Chapitre 2 : Le pacte et la voyante.
Milles ans plus tard après la chute d’Iséndir, le peuple des hommes vivait en paix, avec bien sur des hauts et des bas, toujours des problèmes avec les brigands des routes anciens partisans humains et non Gobelins d’Iséndir, qui s’était réduit en vulgaire attaquant de convois pour voler les bijoux et de l’argent. Hériand vivait toujours, grâce à la bénédiction que les Elfes lui avait donné, il pouvait vivre ainsi jusqu'à l’âge de deux milles ans comme la majorité des Elfes, il n’était point immortelles de vieillesse comme beaucoup de rumeurs le disait, il pouvait mourir de maladie comme tout les autres. Hériand avait décidé de surveiller les montagnes plus principalement, ces hommes ainsi que des Elfes avait occupés l’ancienne cité principale d’Iséndir, encore des rumeurs toujours des rumeurs qui disait que cette cité était hantée. Depuis milles ans, bien évidemment ces hommes ne pouvait vivre autant de temps il avait une espérance de deux cents ans, avec la bénédiction, mais ils n’avaient pas béni les hommes avec autant de confiance qu’envers Hériand, il doutait de la race des hommes, il pouvait facilement être corrompus, donc aucun des soldats qu’il avait envoyé dans la cité n’avait était tués par fantômes ou autres balivernes dans ce genre là.
Mais depuis quelques Hériand était harcelés en permanence par une voyante qui pratiquait son don dans la capitale, la capitale était une grande cité, sur cinq niveaux, «accrochés » à une falaise, de couleur grise, avec des portes de métal et des murs d’une quarantaine de haut. Beaucoup de femmes et d’enfant de soldats vivaient dans la capitale, plus de vingt-cinq milles soldats défendait la cité. Cette voyante du nom de Ira, affirmait avec certitude qu’elle avait des informations que Iséndir, mais le roi remettait ces problèmes là de côté pour le moment, car il allait s’apprêtait à former une alliance avec les hommes du Kiyird, ancien peuple de barbare, mais ils rattrapèrent leur retard formant une puissance économique et militaire qui rattraper les hommes d’Amélas. Le roi des hommes du Kiyird se nommait Moriand, avait proposé un pacte, les Elfes avait acceptés, ils savaient oubliés leur guerre d’autrefois, alors Hériand en fit de même. Ils s’était tout deux assis à l’autre bout d’une table, derrière leur deux capitaines de chaque armés, se regardant avec aucune émotions, ni heureux, ni haine. Hériand était un homme grand, robuste, avec une armure d’argent avec un Dragon de flammes gravé sur la poitrine de l’armure, il avait les cheveux longs bruns et les yeux noirs, alors ces deus capitaines qui se nommait Lômer et Tinanduil, était habillé de la même façons la même armure, juste moins brillante que celle de leur roi, Lômer était plus petit que Tinanduil et Hériand, les cheveux court blond, les yeux bleus, peu robuste et une longue cicatrice qui lui traversait le visage en biais commençant en haut du front côté gauche, qui lui traversait l’œil qui avait été sauvés de justesse, et finissait sa route en bas du menton du côté droit. Malgré qu’il fût peu robuste il était doté d’une grande intelligence, qu’il lui permettait de créer des stratégies au dernier moment lors de bataille. Tinanduil lui grand et maigre, mais dotée d’une force hors du commun, les cheveux long blond, les yeux verts, et une fine cicatrice sur la tempe droite. Les autres le roi des hommes de Kiyird qui se nommait Moriand, était petit, le pieds ne touchait même pas le sol, le visage ferme, les yeux vert et chauve, avec plusieurs rondeurs au niveaux du ventre et du menton, son armure était grises et abîmés, avec une épée croisé avec une flèche sur la poitrine de son armures, ses deux capitaines dont le nom était inconnu était habillé exactement comme leur Roi, ils étaient de même, assez grands, et très robuste, l’un les court cheveux blond, l’autre long et noir. Le blond avez des yeux bleu le visage l’autre des yeux marrons et un visage pâle et dur. Ce fut le Hériand qui parla en premier :
- Le but de cet alliance concerne premièrement le marché et l’économie, mais j’espère que si jamais on n’est attaqué vous nous viendrez en aide…
- Certainement, coupa Moriand, et vice versa, mais j’espère en tout cas, que vous n’essayerais pas de me rouler dans la farine.
- Ce n’est pas dans mes habitudes de lâcher mes alliés ni de les attaquez, Moriand !
Le roi du Kiyird ne dit rien en tout cas poussa une feuille vers Hériand :
- C’est le traité de notre Alliance, avec toutes les conditions que nous avons cité.
Hériand prit le temps de lire les conditions, tout était, la priorité c’était d’écrire l’économie, c’est ce qui importé le plus à Hériand. Il signa avec une plume d’aigle, demanda à ses serviteurs de ranger la copie dans son coffre. Et il redonna la copie à Moriand, celui-ci se leva et Hériand en fit de même, ils traversèrent la salle du trône pour aller ensuite dans la cour du roi, la salle du trône était une sale avec des carreaux blanc, les statues des rois à gauche et celle des reines à droite de la grande pièce assez grande, au bout une grande porte et à l’opposé un grand siège de pierre blanc sur petite estrade, le trône du roi et deux autres sur le sol les sièges de Lômer et de Tinanduil. Celui-ci poussa la porte, et alors il sortirent, une grand cour pavé se dressait avec des soldats armait d’une grande lance qui formait la garde royale.
- Alors maintenant que nous sommes, je propose que vous reveniez la semaine prochaine pour planifier de nos échanges de ressources, d’accord ?
- Pas de problèmes, dit Moriand.
Sans un mots bien sûr, il partis, Hériand ne le raccompagna pas, lorsqu’il allait retourner sur son trône, il fut interpellé par une jeune, âgée de vingt-cinq tout au plus.
- Mon roi ! S’il vous plait, je me nomme Glowiel, je suis voyante, j’ai des informations sur Iséndir, je l’ai vu ! Mon roi, accordez-moi juste deux minutes, pitié !
- Très bien, la prochaine arrêter de m’importuner ainsi ! suivez moi.
- Merci mon seigneur.
Il fut rejoins par la voyante, celle-ci était brune et les yeux vert, assez élégante, elle était de taille moyenne, pas trop maigre il s’assit et regarda alors la voyante et haussa le sourcil, il la regardait de haut était assis sur on trône et elle debout. Glowiel dit alors :
- Pendant que je faisais une consultation, j’ai une vision, la renaissance d’Iséndir dans les royaumes perdus à l’Est de son ancien royaume, le pays que vous n’êtes jamais allé voir. Il est réapparu et lève une nouvelle armée de Gobelins, avec cette fois-ci des engins de siège plus important.
- Pourquoi je vous croirais ? demanda Hériand d’une voix sec.
- Je peux vous le montrer.
Elle leva la main ferma les yeux, Hériand fit de même en soupirant, il ne voyait rien, et soudainement dans des plaines déserte, sous l’orage, on pouvait voir un homme en train d’usé de la magie, et des Gobelins sortait d’une sols par les crevasses que formait le Seigneur des ténèbres. Comment savoir si c’était vrai ? Le Général ancien que Hériand avait tué était réapparut, et l’armée d’Iséndir avait l’air plus grande qu’autrefois. Iséndir déclara à son général :
- Hériand a eu la bénédiction des Elfes, donc je me vengerais directement sur lui.
Iséndir n’avait pas changé, une longue cape noire et une tunique noire, et un casque, avec un trou ovale au centre. Son général rigola bêtement, et tout s’arrêta ici. Hériand rouvrit les yeux et la voyante le regarda :
- Alors cela vous suffit comme preuve ?
- Oui, mais comment a-t-il réussis a revenir ?
Glowiel s’avança le regarda gravement avec un regards très sévère.
- Je ne suis pas magicienne mais voyante, je n’est rien vu d’autres.
- Depuis quand le savez-vous ?
- Depuis trois semaines.
Hériand leva le ton un peu plus sévère :
- Pourquoi ne me l’avez-vous pas dit ?
- Je vous rappelle que c’est vous qui ne vouliez pas m’entendre, mais dès que je vois autres choses je vous le dirais.
Hériand se tourna trembla de nervosité et réfléchissait rapidement, il ordonna à la voyante :
- J’exige que vous vous mettiez entièrement votre don sur Iséndir pour voir ce qu’il prépare et…
- Sous votre respect, sa n’arrive pas sur commande, je dois continuer mes visites, sinon je ne ferais rien de la journée, et mon faiblirait.
- Très bien vous pouvez vous retirer.
Dès qu’elle fut sortie Tinanduil et Lômer entrèrent et le roi leur dit :
- Elle m’a montré sa vision, j’ai bien peur qu’Iséndir soit effectivement réapparu.
- Voulez-vous que nous envoyez des émissaires aux Elfes pour qu’ils viennent nous aider ? proposa Tinanduil.
Hériand se leva fit les cents pas réfléchissant comme jamais.
- Non, je préfère attendre peut-être qu’il ne vas agir que dans quelques mois pour ce préparé sa ne sert à rien de mettre l’état d’alerte tout de suite. Attendons, au cas où, si jamais on reçoit une autre vision alors, je les préviendrais
Lômer et Tinanduil s’inclinèrent et se regardèrent. Tinanduil demanda alors :
- Peut-être que nous devons placer l’état d’alerte qu’aux camps des glaciers ? Si Iséndir attaque il le fera sûrement là-bas en premier pour récupérer ses terres qu’il lui appartient et sa cité.
Hériand affirma d’un signe de tête, Tinanduil appela un garde, le second capitaine, Kiliar, de la garde royale. Il était grand, plus que le roi, au moins deux mètre, chauve, le visage dur, les yeux d’un noir à faire peur, et des cicatrices sur le visage suite à ces nombreuses batailles, contre les Brigands des routes, des anciens partisans humains d’Iséndir.
- Oui, mon roi ? demanda t-il d’une voix rauque.
- Prenez cinq cents cavaliers avec vous, imposez l’Etat d’Alerte, dans tous les camps des Glaciers ainsi que dans l’ancienne forteresse d’Iséndir.
- Puis-je savoir ce qui se passe ?
- Iséndir est de retour, que personne n’ébruite ce que je viens de vous dire dites leurs tout simplement que c’est un exercice, vous pensez y aller en combien de temps ?
- Etant donné que c’est à l’opposé du pays, dans une semaine et demi en allant au plus vite.
Hériand dit alors après un moment de silence :
- Partez tout de suite, prenez les cinq cents cavaliers de la quatrième compagnie de cavalerie.
- Très bien mon roi.
Il partis de la salle lançant les deux capitaines et le roi seul dans la grande salle.
- Vous avez l’air inquiet ? Que s’est t-il passé il y a milles ans mon roi ? s’enquit Lômer.
Hériand soupira invita ces deux capitaines à s’asseoir sur une table pour les regarder face à face, il commença alors son récit :
- C’était la période la plus sombre que le royaume d’Amélas avait connu, des villages entiers alors était brûlé, des femmes et des enfants assassinés, des milliers de morts dans d’atroces, si les Elfes n’était pas venu nous serions pas la à discuté. Je vous l’avoue, que j’ai peur d’Iséndir, de ce qui vas se passer, il vas avoir la vengeance dans le sang, lui et ses soldats ne sont doté d’aucun sentiments, les Gobelins sont des êtres, courbée, aux yeux globuleux, aux sang vert gluant quasi élastique, ils sont courbée mesurant à peine un mètre cinquante, ils sont habiles et agiles, mais trop stupides lorsqu’ils sont très nombreux ils se croient invincibles.
Les deux capitaines furent parcourus d’un frisson, ils ne parlaient pas, n’osant pas parler. Après un long moment de silence Lômer parla :
- Durant la bataille finale, on connaît tout dans les détaille savait pourquoi le corps du seigneur des ténèbres a-t-il pris fut ?
- Non, pas du tout, même les Elfes n’ont pas du dire pourquoi, mais je crois que si on n’a un signe de vie d’Iséndir, et pas plus qu’une vision je préviendrais Elàril qu’Iséndir est revenu.
- Et Moriand ? s’enquit Tinanduil d’une voix faible.
Hériand regarda le capitaine d’un regard vide, pas sévère, il n’avait pas confiance en Moriand, pas ces hommes seraient peut-être utiles.
- Oui je pense que je le préviendrais, même si je doute de lui, ces hommes sont nombreux ils sont fait du chemin depuis milles ans, avant c’était les Barbares du Kiyird, et d’ailleurs c’est Moriand qui a demandé cet alliance. Bon il suffit de parler de cela pour aujourd’hui nous en reparlerons demain, vous pouvez vous retirez.
Les deux capitaines s’inclinèrent devant leur roi et partirent lentement en direction de la sortie, avant qu’il referme la porte, Lômer dit d’une voix assez forte pour que son roi l’entendit :
- Vos hommes ont confiance en vous, mon Roi, on vous suivra même si on doit mourir pour cela.
Le roi sourit, et il retourna s’asseoir sur son trône, c’était vrai ses hommes était fidèles à lui, jamais ils laisseraient le mal s’emparait d’Amélas aussi facilement. Maintenant, il faut attendre il n’y avait que cela à faire, patientez en l’entente de la première attaque d’Iséndir pour voir si il était vraiment réapparu.