Le Seigneur Des Anneaux

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 Un campement sur la rive

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Ker-Dûnaphil
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MessageSujet: Un campement sur la rive   Dim 20 Juil - 15:22

A un peu moins d'un kilomètre de là se tenait deux hommes, dans un camp. Un homme, un rôdeur à l'apparence sévère, ainsi qu'un haradrim qui passait le temps en regardant le ciel. Il n'y avait que trois tentes, un feu de camp. L'une des trois tentes contenait le matériel qui les autres n'avaient pas pu emporter. Armes, armures, ou tout ce qui était trop encombrant.

Les chevaux paissait non loin, les deux hommes s'étant assuré qu'aucun d'eux ne se ferais la malle par erreur.

Le fier Mabeinz régnait sans partage sur ses chevaux, en bonne monture de roi de Nùmenor, bien que les îles et l'eau ne lui plaisent que très modérément.

Les hommes semblaient, malgré leur air de détente, sur le qui vive, car il auraient peut-être besoin de se défendre, d'une manière ou d'une autre.
Il ne discutaient pas, car Arkahil, le rôdeur, était aussi bavard qu'une tombe...
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MessageSujet: Re: Un campement sur la rive   Dim 20 Juil - 15:30

Sur la rive de l’Ithilien, Saharley savourait de s’être, de sa cavalière, débarrassé.

Le futé animal, encore chargé de sa selle, pensait qu’on le prenait pour une mule à ainsi le laisser. En plus, il avait en charge un petit cheval nerveux du Khand.

Oh que non ! Cela n’allait pas s’appelait ainsi !

Il renifla, chercha et trouva. Chaque être a son odeur et celle des chevaux de sa race étaient bien particulière. Il remonta la piste, tourna autour, observa , sans même chercher à ce cacher, et avec un pas digne, encolure haute et regard dédaigneux , bref, avec son attitude naturelle, il entra dans la clairière habitée.
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Ker-Dûnaphil
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MessageSujet: Re: Un campement sur la rive   Sam 26 Juil - 13:07

Spoiler:
 

Mabeinz vit venir le nouveau venu, ou du moins commença d'abord par le sentir avant de le voir. Sur la défensive, méfiant, il était près à éconduire le "jeune poulain" qui oserait usurper son hégémonie sur cette clairière et les chevaux qui y résidaient.

Il fit donc fièrement face à l'envahisseur, dans une attitude dite de : "Viens si tu l'oses!", y mettant toute la puissance de son orgueil de cheval de Nùmenor.

Son maître n'étant pas là, il lui appartenait de faire respecter l'autorité des rois de Nùmenor!
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Ker-Dûnaphil
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MessageSujet: Re: Un campement sur la rive   Lun 18 Aoû - 16:11

Venant de la cité par le premier bateaux qui était disponible, Ker-Dûnaphil arriva avec ses hommes au campement préparé par Arkahil et Suladân le Haradrim. Les voyants arriver avec des blessés, le Haradrim se leva pour aller aider les porteurs du loup garou.
    -Y-a-t-il eut un problème monseigneur? Nous n'avons pas vu le feu dans la cité...

    -On peut dire ça. Arkahil, commence à préparer ce qu'il faut pour trois blessé dont un grave, je te prie!

    -Tout de suite seigneur.

Les herbes fraiche qu'avait ramassé le rôdeur allait être le bienvenu, car l'athelas est un bon cicatrisant. Ker-Dûnaphil déposa Ecarlate sur une couche. Ses hommes firent de même avec Varsha, inconscient, et Idrahil. Puis Erlandûr commença à s'occuper du Variag, qui était le plus grièvement blessé, tandis que ce fut Ker-Dûnaphil qui retira le reste de la flèche du bras du gouverneur, en faisant son possible pour ne pas aggraver la blessure.
    -Finalement, que s'est-il passé? demanda Erlandûr.

    -Un loup garou furieux en pleine ville et des archers qui tirent dans le tas, résuma Ker-Dünaphil.

    -Quoi? Et bien.
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Idrahil
La mort elle même
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MessageSujet: Re: Un campement sur la rive   Lun 18 Aoû - 17:00

(Le post aurait été trop court si j'avais posté dans Cair Andros..)

Idrahil s'était fait transporté de Cair Andros juste cas un navir par des hommes.. tien?.. nouveau eu aussi?.. ou ils étaient arrivé pendant que Idrahil voyait flou.. bref l'homme loup en question avait été trainé juste cas temps qu'il se rende au campement de Ker-Dûnaphil pour se faire soigné ou du moin.. se faire retiré les flèches qui portait ''fièrement'' sur son dos, le sang avait arrêté de couler autour du seigneur nordique, qui était couché sur le ventre, gants dans la bouches pour se faire retiré les dernières flèches..

*Alors Cair Andros n'a aucunement changé depuis le temps que je suis partie.. génial, toujours la même ville, ma le savoir pour la prochaine fois que je vais attaqué le Gondor.. que Imrahil, Targon et surment Cirion ne change pas leur cité..héhé mais bon...OUtch!....en Elfique dans ses pensé il fait mal lui...*

Il resta étendu pendant que les hommes de Ker s'occupait de lui, toujours regard sur Varsha, il l'avait attaqué dans Cair Andros, pourquoi il en profiterais pas, en se réveillant, et l'attaquand pendant qu'idrahil ne pouvait même pas bougé du aux multiples flèches qui l'avait frapper...un être normal ne serait pas mort en temps normal?

_________________


Seul l'homme capable de maitrisé ce don me faire du mal physiquement
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Sha
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MessageSujet: Re: Un campement sur la rive   Mer 20 Aoû - 5:51



Charlotte avait suivit le convois sans mot dire, mais qui est silencieux n’est pas le plus inactif.
L’enfant avait, avant de quitté l’enceinte de Cair Andros récupérer les sacoches d’Ecarlate ainsi que son tricorne.
Puis franchissant la porte en compagnie de la troupe transportant une loque du Khand nommé Varsha, elle réclama aux gardes les affaires de celui-ci ainsi que celle du gouverneur.
(hrp : Targon ? est-ce que les gardes redonnent les dites armes, tu pourras transmettre cette réponse à Ker-dunaphil. Merci)

Enfin, elle embarqua juste à temps sur le navire réquisitionné par le roi de Nùmenor qui semblait fort chevaleresque pour un serviteur, comme tout les nùmenoréens noirs, de Morgoth. La gamine avait prit récemment pour habitude de ce méfier de tout ce qui semblait chevaleresque, mais faute de mieux, elle se contenterai du roi de Nùmenor pour la protéger ,elle, et cette fameuse épée que tous voulait... ou du moins une majorité.


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Jhosua Mogiau
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MessageSujet: c   Jeu 21 Aoû - 16:45

Jhosua suivit le convoi avec la délectation du hasard de cette rencontre. Il sentait bien que ce qui était en train de se passer aurait un interêt certain pour ses petites affaires. C'est pas tous les jours qu'on voyage avec des gens comme ceux que Jhosua avait autour de lui... enfin... si. Le jeune homme voyageait tous les jours avec des gens de cette trempe.
Il repensa un instant a Bigbill, Kal Su, Mao, Shal et tous les autres en se demandant ce qu'ils avaient bien pu faire en ville et les dégats éventuels quoique certains qu'ils allaient causer.

Ayant mis pied a terre, il suivit Ker-Dunaphil qui donna le reste des instruction a ses hommes puis il assista, silencieux, aux soins. Il observa attentivement l'endroit, les gens, suffisament pour se faire une idée vague de qui était son interlocuteur. Mais pour savoir qui il était, il décida de lui demander. Dis moi qui tu est et je te dirais qui tu est était la philosophie générale de Jhosua.

"Monsieur le chevalier? Ouais, vous. Escusez moi de vous dire ça comme ca mais... vous êtes qui exactement?"
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Ker-Dûnaphil
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MessageSujet: Re: Un campement sur la rive   Ven 22 Aoû - 13:20

Ker-Dûnaphil avait fini de soigner la blessure du gouverneur d'Umbar. Elle était refermée, la pointe de la flèche retirée. Proprement nettoyée également. Il en resterait une cicatrice, qui pourra être soignée en temps et en heure. A vrai dire, un nouveau problème, plus grave celui là, était apparu.
    -Erlandûr, le gouverneur Ecarlate à ???*. Où en êtes vous avec le variag?

    -On dirais qu'il est passé au travers d'un mur de lame, mais ça va. Il n'a aucune blessure grave, je ne le sacrifierais donc pas à Melkor. J'en ai fini avec lui pour le moment.

Le prêtre se releva de la couche du variag pour venir voir Ecarlate, bien qu'il sache déjà ce qu'il allait répondre.
    -C'est ennuyeux. Je n'ai rien pour la soigner ici. J'ai de quoi diminuer les symptômes, mais rien pour la guérir. Cela devra attendre que nous soyons à Umbar. L'ennui étant que ce que je vais utiliser, dans tout les cas, la laissera endormie jusqu'à ce que je cesse le traitement. Jusqu'à Umbar en somme. Nous devrons la porter d'ici là.

    -Dans ce cas nous partirons demain,
    décréta le seigneur de Nùmenor. Il serait très dommageable que sa santé en pâtisse durant le voyage.

    -Hum... Le variag devrait être en état de voyager demain, mais le mieux se serait de prendre un bateau jusqu'à Umbar.

    -Nous le prendrons à l'embouchure du fleuve, en attendant nous voyagerons à cheval.

    -Bien seigneur.

Tandis que le Soldat-Guérisseur allait s'occuper du loup garou, Ker-Dûnaphil se tourna vers le Mogiau, dont la rousseur le trahissait à 100 mètres de distance quant à sa parenté, et lui répondit :
    -Je suis le Roi de Nùmenor, et anciennement le futur héritier de Teldûmir, l'un des six roi d'Umbar et descendant d'Adûnaphel.

Ceci dis, il retourna s'occuper des blessés, et alla quérir des informations auprès de ses hommes, rumeurs et autre "on dit" qui parcourait actuellement Cair-Andros. Puis la nuit approchant, ils mirent en place les tours de gardes afin de dormir en toute tranquillité. Les hommes de Ker-Dûnaphil avaient également préparés leurs affaires afin de pouvoir partir rapidement le lendemain aux aurores. En fait, le roi de Nùmenor était assez impatient de visiter Nen Umbar. Impatient de voir ce qui s'était construit au dessus des ruines de l'ancienne cité...


HRP : le prochain message sera un message de départ, suivit d'un message d'arrivé à Umbar Wink

Spoiler:
 
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Jhosua Mogiau
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MessageSujet: Re: Un campement sur la rive   Ven 22 Aoû - 14:26

Jhosua admit l'identité de son hôte avec un sourire amusé. Un roi. Peut-etre mentait-il, peut etre ne disait il pas toute la verité. Mais quiconque se prétendait roi devait avoir le mérite d'etre traité comme tel.
Avec un sourire, Jhosua se rapella que pour lui, un roi devait etre traité avec toutes les convenances. Irrévérence, indolence mais néanmoins prudence feutrée. Il fallait savoir ou se trouvait la limite. Et le Prince Rouge, bien que cela ne fut qu'un titre, savait très bien trouver les limites, les titiller du pied et repartir.

Une fois la nuit tombée, Jhosua décida qu'il était bien temps de s'eclipser pour prévenir sa clique de son départ prochain. Il marcha quelques temps, peut-etre dix minutes, peut-etre une heure en guettant tour a tour le ciel, la position de Cair Andros et ses pieds, tout de même, car un homme comme il faut ne peut se permettre de tomber. Puis il sourit en appeçevant un faucon voletter au dessus de la cime d'un arbre. En se rapprochant, il put bientot distinguer une clairière, deux chevaux et deux hommes tranquillement assis.

Ces deux hommes, c'etaient les rabat-joie du groupe: ceux qui n'aimaient ni la fête, ni la ville, et qui dès lors qu'on leur annonça le départ pour Cair andros se trouvèrent soudain une immense passion pour le gardage d'affaires. Ces deux hommes, c'etaient Noir et, Jhosua regarda un peu plus bas, Karpatt.

Noir était un assassin, un vrai. Le genre d'assassin auquel, si on lui demandait ce qu'il avait fait dans la nuit du 14 au 15, vous répondrait: "Je sais rien, j'ai rien fait, j'etais pas là et même si j'etais là je dormais". Mais assez êtrangement, personne n'avait jamais eu a lui poser cette question: il etait efficace et discret. Si on l'appellait Noir, ce n'etait pas pour une obscure raison mystique. Simplement parce qu'on ne peut pas être un assassin correct en s'appellant Jules Petitbidon.

Le deuxième ne pouvait être vu que plus difficilement, et il semblait toujours passer innaperçu, dans une foule. Pas non plus pour d'obscures raisons mystiques mais simplement parce qu'il fallait savoi qu'il etait là pour le voir. Le dénommé Tom Teffle, alias Karpatt, pour son don de course, était en effet un hobbit. Le seul et l'unique hobbit a aimer l'aventure, les imprévus et a ne pas supporter le confort douillet. Il en tirait d'ailleurs un certain orgueuil...

Jhosua les salua par un signe de main. Les deux, absorbés par une passionnante partie de cartes (le score était de 1543 à 1131 victoires, pour Karpatt) le saluèrent par un simple grognement vaguement amical. Jhosua, haussant les épaules, attrapa le sifflet de karpatt dans sa besace et siffla un coup. Le faucon, qui jusque là papillonait au gré du vent s'empressa de redescendre en piquet pour se poser sur le bras de Jhosua. Le rôle du faucon dans la compagnie était simple. Il se contentait de servir de point de ralliement pour que tous puissent se retrouver. Il était dressé a volleter dans une zone restreinte à partir de l'endroit ou Karpatt le lâchait. Mais de temps a autre, il servait aussi de messager. Voir Kikou (les hobbits n'ont aucun goût pour les noms, et quand bien même c'etait un hobbit particulier, Karpatt ne démordait pas a la règle.) voler au dessus de soi signifiait "on rentre au camp". Quelques minutes plus tard, Jhosua lançait le faucon en l'air. Et ce dernier se dirigea vers Cair Andros.

Puis, alors que la nuit s'avançait considérablement, Jhosua se dirigea vers la petite tente et en sortit une grosse couverture en fourrure au son des vivats de Karpatt qui venait de gagner une fois de plus. Il s'installa sous un arbre et se permit de se reposer.

Quelques heures plus tard, Jhosua se reveilla. C'etait une chose qu'il avait toujours su faire: se servir de réveil. Il était bien quatre heures du matin et déja tous ses hommes étaient là. La compagnie du Prince rouge ne comptait pas des centaines de membres. En fait, seulement une petite quinzaine d'hommes aguerris. Le chef se lêva au millieu des discussions nombreuses de ses hommes, plutot interloqués par l'alerte soudaine.

"Mes amis... Mes amiiiis... MES AMIS, S'IL VOUS PLAIT, SILENCE! Merci. Bon, dans deux heures, on part vers Umbar. Aucune objection. Affaire de famille."

Et personne ne fit d'objections. Tous savaient que la Famille, pour Jhosua, c'etait sacré. Et aussi que le dernier a avoir prononcé une objection quand il s'agissait d'affaires de famille s'etait retrouvé melé a un facheux incident mettant en scène des briques, un pentacle, un tambour et un très, très gros marteau.

Une heure plus tard, tous les hommes, en branle bas de combat rapide et complètement anarchique se mirent en marche vers le camp de Ker Dunaphil pour faire route ensemble vers Umbar.
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Ker-Dûnaphil
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MessageSujet: Re: Un campement sur la rive   Dim 24 Aoû - 11:13

Ce dont Joshua ne se doutait pas, c'est que quelqu'un le suivait, de loin. Particulièrement à l'aise en forêt, Arkahil, le maître archer était capable de la plus grande discrétion, un talent qu'il devait sans doute à son sang elfique. Une rumeur populaire avait même couru en son temps à Umbar qui disait qu'il était un semi-elfe ayant choisi l'éternité.
La vérité était tout autre : il possédait en faite une tare psychologique : il avait peur de la foule, et était donc totalement inapte à vivre en ville. C'était d'ailleurs la seule chose qui lui faisait perdre son calme olympien : au delà de 15 à 20 personnes (et encore, on était arrivé à ce résultat grâce à Ker-Dûnaphil qui l'avait forcé à se familiariser avec de petits groupes d'hommes et de femmes), il commençait à être angoissé et à paniquer sans raison apparente. Ce qui était ennuyeux car il ne pouvait pas entraîner beaucoup de personnes à la fois dans l'art de l'archerie, ni participer à une bataille de grande ampleur. Toutefois, cela l'avait conduit à se familiariser avec la forêt et la campagne, savait passer inaperçu avec une facilité déconcertante et était également un maître dans l'art de l'embuscade, du piège et de la sournoisie forestière.

Ce qu'il vit lui donna une bouffée d'angoisse. Une quinzaine d'hommes se dirigeaient désormais vers le campement de son seigneur, avec la très visible et ferme intention de voyager avec eux. Ce qui devait donc porter le nombre de l'expédition à presque trente! Il rebroussa expressément le chemin afin d'avertir son seigneur de l'arrivée d'une troupe de mercenaire.


Et pendant ce temps là, dans une clairière un peu plus loin...

Petite musique d'ambiance : combat de titan

Deux chevaux à l'ego surdimensionné se faisaient face. A ma droite, Saharley! Redoutable sournois, cheval de Nazgul, recalé à l'entretient pour incapacité à apprendre la discipline. A ma gauche, Mabeinz! Puissant et vaillant cheval de Nùmenor, monture du roi de la même île.

Voyant un rival, Saharley ne perd pas son temps. Hennissant, il se cabre afin d'impressionner son adversaire, qui à l'air de regarder l'arrogant cheval de Nazgul avec dédain, et commence à trottiner en cercle autour de son adversaire. Mais celui ci ne compte pas jouer les chiens de faïence bien longtemps, et fonce tête baissée sur Mabeinz, qui hennit à son tour avant de bondir pour esquiver l'attaque furieuse. Se retournant, il tente de mordre le dos de son adversaire, mais se heurte à la selle, toujours présente sur le cheval. Saharley profite alors de la présence des sacoches, accrochées à la selles et munies de crochets pour frapper son adversaire, qui ne peut se dégager à temps et reçois une éraflure sur le flanc droit! En réaction, Mabeinz se cabre à son tour, batant des jambes vers son adversaire qui recule afin d'éviter un mauvais coup.

Les adversaires reprennent de la distance, et se jaugent un court instant...


Mais laissons là ces deux chevaux en train de se battre pour savoir qui est le plus fort, et retournons au campement, où il est questions de mercenaires, de soins.... Et de chevaux, justement.

    -Seigneur! Une troupe de mercenaire va nous rejoindre!

    -Allons bon, déjà nous sommes dérangés? Que tout le monde s'arme en conséquence! Combien sont-ils Arkahil?

    -Non seigneur, ils sont... Alliés. Il s'agit de la troupe de mercenaire du mogiau! Ils sont au moins quinze!

    -Et bien, ou est le pr... Ah. Je vois. Ils comptent voyager avec nous?

    -Oui monseigneur.

    -Bien. Dans ce cas, voilà ce que nous allons faire. Puisqu'ils veulent voyager avec nous, autant qu'ils se rendent utiles. Quand ils arriveront, ils se scinderont en deux. Le premier groupe sera notre arrière garde, le deuxième nos éclaireurs. Le deuxième groupe sera le plus petit, et tu les accompagneras. Cela te convient-il?

    -Merci monseigneur.

    -Parfais alors! En attendant, je te suggère de vérifier qu'il n'y a aucune personne mal intentionnée dans les parages, on n'est jamais trop prudent. Erlandûr? Quel est l'état de nos blessés?

    -Le variag s'est réveillé et semble... Étonnamment en forme. On dirais presque qu'il a l'habitude de recevoir pareilles blessures.
    Puis avant que le roi le lui demande, il dit : Et il est déjà en état de voyager sans assistance. Il faudra juste vérifier que ses plaies ne se remettent pas à saigner ce soir. Le gouverneur est dans un état stable, mais est toujours endormie des suites de mon traitement. Et le loup garou... Ne devrait pas tarder à se réveiller de sa grasse matinée.

    -Bien, quand le soleil se lèvera, nous partirons dans ce cas. Cela ne devrait plus trop tarder.
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MessageSujet: Re: Un campement sur la rive   Dim 24 Aoû - 14:24

Suite du précédent message :

C'est alors que Ker-Dûnaphil finissait sa phrase que deux chevaux enragés entrèrent en scène. Suant, Saharley et Mabeinz se poussait mutuellement, hennissant à qui mieux mieux. Les hommes de Ker-Dûnaphil, ainsi que Ker-Dûnaphil lui même regardèrent la scène médusés.
    -Mais qu'est-ce que! commença le Roi de Nùmenor.

    -C'est un cheval de Nazgul, continua Erlandûr.

    -Mais à qui peut-il être? Je n'ai entendu parler d'aucun nazgul dans les environs...

    -Hum... Vous ai-je parlé de la cicatrice sur la joue du gouverneur d'Umbar?

    -Quelle cicatrice?

    -Une marque de nazgul.

Ker-Dûnaphil leva un sourcil interrogateur vers son prêtre de Melkor. Toutefois, son attention fut très vite attirée par les deux chevaux qui se combattait toujours. Il allait même commander à Mabeinz de se calmer et de cesser ces âneries, quand ils se ruèrent vers une tente. Elle n'était pas anodine, cette tente, car c'était dans celle-ci que se trouvait, inconscient pour le moment, le gouverneur d'Umbar, dans l'incapacité donc de se protéger des ruades folles des deux chevaux. Ne perdant même pas le temps d'un juron, le roi de Nùmenor se précipita vers la tente. Écartant le tissus qui en faisait l'entrée, il saisit Écarlate par les jambes pour la tirer au dehors.
Juste à temps car une fraction de seconde plus tard, les chevaux piétinèrent l'endroit ou se trouvait Ecarlate auparavant. S'écartant du lieu du combat, il attira instinctivement Ecarlate à lui et la pris dans ses bras, afin de la protéger.

Voyant que l'on touchait à sa maîtresse, Saharley changea d'ennemi, pour choisir Ker-Dûnaphil. Il rua, agitant dangereusement ses sabots près de la tête du numénoréen noir. Celui-ci fit un bon en arrière, et tomba à la renverse, toujours serrant Ecarlate contre lui. Le souffle coupé, il vit à peine Mabeinz intervenir pour protéger son cavalier. C'est alors qu'une voix s'éleva, et déclara en noir parlé :


    -Assez! Cheval de Nazgul, créature de Morgoth, cesse ton combat, nous ne sommes pas tes ennemis! En tant que serviteur de l'Ennemi des valars, je te l'ordonne!

Puis Erlandûr, car c'était lui, repris en disant :
    -Mabeinz! Arrête toi aussi. La violence n'est plus nécessaire.

Les chevaux se calmèrent alors, sous l'injonction du prêtre de Melkor. Ker-Dûnaphil, lui, réalisa soudain sa proximité avec la jeune femme. Son charme s'en faisant alors d'autant plus fort. Il se releva alors légèrement, la tête d'Ecarlate sur son épaule. Puis, sans s'en rendre compte, il commença à caresser la chevelure rousse de la belle, son parfum enivrant son odorat. Les yeux dans le vague. L'adrénaline retombant, il se décrispa totalement, la présence d'Ecarlate, inconsciemment, l'y aidant, sa présence inconsciente et son souffle profond de qui est profondément endormie agissant comme un calmant sur Ker-Dûnaphil.

Mais une main posée sur son épaule le ramena rapidement à la réalité, bien que le charme ne retomba pas tout à fait.

    -Seigneur? Tout va bien?

Inspectant le visage serein d'Ecarlate, Ker-Dûnaphil répondit :
    -Elle n'a rien.

    -Et vous même?

    -De même.

    -Tant mieux. C'est une bonne chose.

    -Bien. A partir de maintenant... je vais m'en occuper,
    déclara Ker-Dûnaphil. En tant que roi de Nùmenor, c'est ma responsabilité. Mieux vaut que je l'assume pleinement pour éviter d'autre incidents de ce genre à l'avenir.

A ces paroles, dans son dos, échangèrent des sourires complices le haradrim ainsi que l'écuyer de Ker-Dûnaphil. Ce dernier murmura :
    -J'crois qu'elle a tapée dans l'oeil de notre seigneur...

    -Héhé, c'était évident depuis le début voyons. J'me demande comment ça va évoluer cette fois ci.


Dernière édition par Ker-Dûnaphil le Lun 25 Aoû - 15:29, édité 2 fois
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Jhosua Mogiau
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MessageSujet: Re: Un campement sur la rive   Dim 24 Aoû - 16:54

Pendant ce temps, la clique de Jhosua continuait sa marche joyeuse vers le camp de Ker. Parcourant la foret avec autant de subtilité et de discrétion qu'un éléphant a de facilités a manger un yawourt avec des baguettes. Entre deux discussions bruyantes des hommes, Maneau vint discuter avec Jhosua.

Dans une autre vie, ledit Maneau aurait sans doute été le doyen d'une famille avec un nom de pâtes italiennes. Sans doute un Don Tortellini ou encore Don Cocquillettes. Mais dans cette vue, il se contentait d'etre borgne et expert en négociations et autres magouilles.

"Dites, chef, on voyage avec qui, au juste?"
"Si j'ai bien compris, le roi d'Umbar."
"Si... Si t'as bien compris? Mais comment est-ce qu'on peut mal comprendre ce genre de truc?!"
"Héhé, secret professionnel..."

Maneau soupira. Son chef était toujours aussi incohérent. Il s'en retourna a sa discussion avec d'autres hommes plus sencés.

"Bon, les amis, on va avoir a faire a d'la royauté, aujourd'hui, do..."

"OUAAAIS! On va les piller!" s'écria Karpatt avec un plaisir malsain qui se répendit dans l'assistance aux sons de quelques acclamations a cette proposition fort en phase avec l'humeur de tout un chacun

"Euh... Non, pas exactement."

"Alors y va nous donner une quête?" demanda Bigbill, qui s'imaginait déja terrasser le dragon, sauver la princesse et prendre le trésor.

"Euh... Non plus non..." soupira Maneau, qui commençait a se demander ce qu'il faisait là...

"Eh, bah pourquoi ca nous arrive jamais, ce genre de truc?" demanda, dépité, Bigbill.
"Et ben parce qu'on pille, qu'on tue et qu'on se considère anarchistes peut-être?" lui répondit, sarcastique, Flail, l'erudit de la bande.

"Oui, euh, bon, les gars. Aujourd'hui, pas de meurtre, pas de pillage, et pas d'anarchisme... Enfin pas trop. "

La bande sembla soudain dépitée de ce soudain retournement de situation. Ils se sentaient comme un fan de l'UMP a qui on ordonnerait de ne plus gagner d'argent. Mais la justification suprème était bel et bien là. Famille, avec un grand F. Ca suffisait a justifier toutes les bonnes actions du monde. Et les hommes continuèrent à marcher, cette fois moins bruyamment.

Kal Su, le duelliste du Rhun, se rapprocha de Jhosua avec un sourire en coin. Il se doutait que Jhosua faisait ça pour la famille, certes, mais qu'il aimait mêler l'utile a l'agréable.

"Bon, Jho, tu nous prépare quoi?" lui demanda t-il avec un sourire en coin.
"Moi? Mais rien, enfin"
"Heh, ouais. Ouais, on va dire."

Et ils continuèrent de marcher a travers la foret jusqu'a apperçevoir le camp de Ker-Dunaphil. Une fois arrivé a proximité, ils s'arrètèrent soudain et Jhosua, Kal Su et Aziraph' allèrent en port paroles. Le trio faisait quelque peu tache, dans une sorte de V stylisé, car entre Jhosua et ses bon deux mètres et Aziraphel et sa carrure imposante et haut deux mètres dix se tenait Kal et son pauvre mètre soixante cinq...

"Bon, j'ai amené mes hommes. Et on est prets a partir quand vous partirez."
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Ker-Dûnaphil
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MessageSujet: Re: Un campement sur la rive   Ven 29 Aoû - 16:20

Lorsque le Mogiau arriva, Arkahil se tourna vers lui avec un grand sourire, n'oubliant point l'identité de son interlocuteur.
    Oh, vous voilà! Nous nous demandions où donc vous étiez parti, personne ne vous a vu vous éclipser. Et à ce que je vois, vous avez amené des amis.

Arkahil entraina le Mogiau à part, sous un air de comploteur, dans le but avoué qu'il ne voie pas la scène qui se déroulait à l'instant entre son seigneur et le gouverneur d'Umbar, qui n'était autre personne que sa cousine! Oh peut-être qu'il ne réagirait pas "mal", mais peut-être qu'il sortirait son épée et engagerait le combat contre eux avec ses amis.
    Hum, il faut que je vous entretienne d'un... Point important, dirons nous. Il se trouve que vous, et moi même bien évidemment, voyagez en compagnie d'un homme fier. Il est donc assez délicat de proposer une protection au roi de Nùmenor.

Arkahil fit une pause, comme réfléchissant :
    Toujours est-il qu'il serait inacceptable que lui, ou votre cousine le gouverneur d'Umbar n'arrivent pas à bon port, c'est à dire justement à Umbar. Le prêtre fit une nouvelle pause avant d'ajouter : J'ignore si vous êtes des mercenaires, mais j'aimerais vous engager comme tel. Je puis vous assurer que ce travail vous vaudra toute la reconnaissance du roi. Et il est assez simple de surcroît, même si pour vous il pourra paraître ennuyeux. Cela vous intéresserait-il? Je m'en voudrais de perdre mon temps en de vaines paroles.

Un peu plus loin, Yrris était allongée à même l'herbe de la forêt, les bras le long du corps. Un genoux à terre, Ker-Dûnaphil regardait la jeune femme, calme. Son hyper-activitée pour un instant en sommeil. Repoussant une mèche de cheveux, il passa doucement son pouce sur la "marque de Nazgul", tel que l'avait désignée son prêtre. Songeur, il examina la tenue du gouverneur, endormie. Une tenue qui convenait au titre et sa masculinité, mais qui était une horreur sur une femme telle qu'Yrris. Qu'elle devienne ou ne devienne pas une de ses conquêtes, la laisser s'habiller ainsi était plus qu'il n'en fallait pour le sens de l'esthétisme du roi de Nùmenor.
    -Arsalan, croyez vous aux djinns?

    -Pas le moins du monde seigneur! Ce ne sont pour moi que des âneries que l'on raconte aux enfants de mon pays.

    -Moi je crois aux djinns. Vous savez une légende dis que parfois, dans la vie d'un individu, lorsque tout va mal et se terminer par une triste fin... Lorsque celui ci a tout laissé dépérir, un djinn apparaît, et lui offre une seconde chance. Il lui donne l'occasion unique de remonter le temps et de revenir au moment où tout à mal tourné, au moment où il a fait le mauvais choix. Qu'en penses-tu?

    -C'est... intéressant,
    répondit poliment le Haradrim, ne voyant pas où son roi voulait en venir.

    -Très. Vois-tu, pour cette femme, je suis ce djinn. Il est plus que temps pour elle de changer. Elle se doit de cesser un tel gâchis, et prouver enfin que la nature est décidément la plus grande de toutes les artistes, de toute les esthètes. Arsalan, tu vas aller, en compagnie de mon Ecuyer, à Cair Andros, te procurer de quoi accomplir mon devoir de djinn. Trouve à cette femme des vêtements digne de sa beauté et de notre rang.

    -Sans vouloir vous offenser... Le djinn ne laisse-t-il pas le choix?

    -Peut-être, mais ici le djinn, c'est moi.

Arsalan lança un regard à l'écuyer. Qui lui répondit par le même regard.
    -Si tel est le désir de mon seigneur, je m'exécuterais.

Puis, s'éloignant, il dit à l'écuyer :
    -C'est la première fois que je le vois mettre les formes ainsi.

    -C'est la première fois qu'il te le demande!

Rétorqua l'écuyer. Qui savait qu'il existait deux sortes de Djinns : ceux qui, pour le meilleurs ou pour le pire, laissait leur chance à l'individu qu'ils aidaient, et ceux qui ne leur proposait pour toute alternative que la mort, que l'on nommait Effrit. Ker-Dûnaphil faisait parti de ses derniers, et plus d'une de ses anciennes conquêtes avait échoué par le passé. Toute, pour être exacte, et désormais seul un nécromancien était susceptible de leur donner une nouvelle chance.

Toujours est-il que le roi de Nùmenor alla dans sa propre tente, afin d'y préparer un endroit confortable ou dormir. Pour cela, il pris sa propre couverture, de qualité, bien cousue et surtout chaude, c'était le compagnon idéal des voyages. Retournant auprès du gouverneur, il la porta doucement jusqu'à sa tente, la déposant sur le lit. La recouvrant de sa couverture, il se sentit impatient par avance de voir quelle beauté, apte à subjuguer les foules, allait naître sous ses yeux. Un sourire lui mangea les joues, en même temps qu'un regard de bienveillante convoitise faisait son apparition dans ses yeux, que tout homme sain d'esprit qualifierait de dangereusement chaotique et sociopathe.
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Sha
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MessageSujet: Re: Un campement sur la rive   Sam 30 Aoû - 11:23



Pendant ce temps, Charlotte remettait en question ses choix de carrière. Certes en assassin, elle fut d’une médiocrité affligeante et aurait plus eut de chance de faire mourir ses employeurs de honte que ces cibles d’une dague. Mais en espionne, elle pourrait peut-être s’imposer. En effet, on oubliait toujours qu’elle était là.

Cela fit apparaître sur ses lèvres de pêche un léger sourire mutin.

L’enfant décida d’en reparler, prochainement au gouverneur d’Umbar. Gouverneur d’Umbar qui semblait se retrouver aux mains d’un psychopathe notoire et récidiviste, car, l’avantage d’être oubliée, c’est qu’on pouvait tout écouter, entre autre les conversations entre un Haradrim et un Ecuyer.

Mais malgré cela, une question la turlupinait (trad = tracasser) et cette question elle allait la poser au personnage le plus apte à lui répondre.

    « Pardooon »
    Fit la petite voix innocente d’une semi-elfe qui tirait la cape du prêtre de Melkor pour qu’il fasse attention à elle.
    « Si j’ai bien compris, vous servez Melkor. Donc vous êtes les méchants ? »
    Finit-elle dans un aigue manifestant son doute.

Charlotte cultivait l'art de poser les questions idiotes. Ce qui permettait de se poser une question essentielle: Le faisait-elle vraiment exprés?

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Varsha
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MessageSujet: Re: Un campement sur la rive   Sam 30 Aoû - 14:59

Il n'y avais pas que Charlotte qu'on oubliait, puisqu'un Variag blessé mais soigné refaisait surface. Il se sentait déjà mieux et avait moins mal aux bras. D'ailleurs, il ne saignait plus. Le variag se trouvait dans une tente inconnue, étrangement exiguë : Visiblement, elle était rectangulaire à la base et formait un triangle.
    Je n'ai jamais vu quelque chose d'aussi peu pratique de ma vie, fut la première pensée de Varsha. Suivi de : Et je suis où moi? Je me rappelle d'un loup garou... NON DE MORGOTH! Où est cette carpette ambulante!

Le variag se releva rapidement, oubliant qu'il était dans une tente et non dans une yourte. Aussi il tomba à la renverse, mettant la tente dans un état de délabrement avancé. Coincé à l'intérieur, car ne trouvant plus l'entrée, il hurla :
    Rhâ mais qu'est-ce que c'est que cette yourt! Non de..! Rhââaaa!

Se dépêtrant dans la tente, un homme de Ker-Dûnaphil qui était resté jusque là, Amos Trisk, intervint :
    -Ha! On dirais que le variag à un réveil agité! Bon! Je vais le sortir de là déjà. Pas de chance, la seule personne qui connais un traître mot de Variag vient d'partir acheter du tissus! Ces Haradrims, il ferait tout pour échapper aux corvée hein? Har Har Har!

S'approchant de la tente, il voulu en saisir les pans de l'entrée, mais le variag gigotait bien trop pour cela.
    Eh? Je ne savais pas qu'ils étaient aussi agités ces cavaliers cul-terreux!

Fit l'ancien pirate reconverti en... Aventurier Pirate.

Finalement, Varsha parvint, à coup de dent à déchirer la toile de la tente et à sortir la tête et un bras, le reste toujours coincé en dessous, car l'ouverture était trop petite.

    -Qu'on me donne un loup garou à TUER!

    -Je ne sais pas ce qu'il dis mais il a l'air d'avoir faim!

    -Toi! Dis moi où est le loup garou!

    -Hu? Désolé l'abruti, j'pige rien à ce que tu baves!

    -Toi, dyt moy ouw est le loup-garou!

    -Ah? Je n'en ai aucune idée, ça fait un moment que j'l'ai pas vu!

Le variag plissa des yeux, essayant de comprendre ce que venait de lui dire le marin. Puis, ayant traduit tant bien que mal, il jeta un œil dans le camp. Pas de loup garou en vue.
    -J'ay Faing!

    -Hahahar! J'en était sûr! Bon j'vais t'chercher de quoi bèqueter, le morfale! Et ce sera meilleurs et moins coriace que le loup garou!

    -Elle est ouw Ecarwlate?

    -Ah? Je crois que pour ça il faudra demander à Ker-Dûnaphil. Mais d'abord tu bouffes ok? Il est un peu... Occupé là, pigé?
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Idrahil
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MessageSujet: Re: Un campement sur la rive   Sam 30 Aoû - 17:00

Idrahil avait reçu des soint médicaux pendant tout le temps qu'il se trouvait dans la tente, en gardant un gant dans la bouche pour le mordre quand il se fesait retiré les flèches de son dos.. à la dernière il avait prit du temps de repos dans la tente ou il se trouvait.. bref après un moment il se redressa en disant

J'ai du travail à faire...

Les medecins de KEr le regarda étrangement, il venait de se trouvé dans la parenté des porc épique et.. maintenant, il est capable de marché.. Idrahil se dirriga vers la sortie de la tente quand un des infirmiers l'arrêta en disant

-Mon Seigneur, vous devriez avoir du temps de repos.. non?

Idrahil tourna légèrement la tête en répondant d'un regard neutre avec sourcil dans une position de semblant de pas content ( Twisted Evil ) en répondant

Les Flèches on seulement paralysé mon corps.. juste cas la dernière.. à présent que j'ai le dos comme neuf..

Il empoigna le tissu de la porte de la tente en continuant

Dite à Ker.....bah.. dite y quelque chose d'encourageant pour soigner le Variag qui m'Avait sauté dessus..

Il sorti de la tente pour se dirrigé a l'extrêmité du campement... question de retourner d'où il venait

_________________


Seul l'homme capable de maitrisé ce don me faire du mal physiquement
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Ker-Dûnaphil
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MessageSujet: Re: Un campement sur la rive   Dim 31 Aoû - 10:34

Spoiler:
 

Alors qu'Erlandûr attendait la réponse de Joshua, il entendit la question (fort intéressante) de Charlotte, et entrepris d'y répondre :
    Ah, c'est une question fort pertinente. Tout dépend du point de vue dans lequel on se place. Toutefois... Nous allons bientôt, du moins je l'espère, partir vers Umbar, ce n'est donc pas le moment rêvé pour une telle explication, d'autant que j'aime avoir un appui littéraire pour appuyer mes dires, c'est plus agréable et enrichissant dans un tel débat. mais je vous assure que, lorsque nous serons arrivé, je serais ravis de vous expliquer mon point de vue! Demandez Erlandûr à l'un des hommes de Ker-Dûnaphil, en vous présentant, et nous pourrons discuter à l'aise, qu'en dites vous?

Lyam était spectateur. Personne, pour le moment, n'avait fait attention à lui, ce qui lui convenait très bien. En tant que Barde errant, il était toujours appréciable de pouvoir observer et décrypter les personnes présentes avant de les aborder.

Il fut une fois de plus sidéré par les manières du roi de Nùmenor. Il semblait avoir porté l'art de la mégalomanie et de la séduction à son apogée, bien qu'il les trouva quelque peu... En fait, il frissonnait par avance pour toute femme tombant dans les pièges de Ker-Dûnaphil. La santé mentale du seigneur semblait s'arrêter aux jolies femmes, et ce n'était pas forcément rassurant.

Il entendit des voies venant d'une tente, à l'extrémité du camp. Elle venait en fait de la tente du loup garou, postée à l'opposée de celle du variag, sous ordre de Ker-Dûnaphil. S'approchant de la tente, il écouta le loup garou... Parler à des gens?? Qui semblaient lui répondre? Perplexe, il vit le loup garou sortir de la tente et dire :


Dites à Ker... Bah... Dites y quelque chose d'encourageant pour soigner le Variag qui m'avait sauté dessus..

Puis il regarda innocemment le loup garou s'éloigner. A l'extrémité du campement. Droit sur le variag. Bien sûr, quelqu'un comme Erlandûr l'aurait arrêté et prévenu que le variag était réveillé et droit devant lui. Mais c'était parce qu'Erlandûr avait pour vocation de soigner les personnes. Lui, avait plutôt vocation de jouer de la musique en racontant des histoire drôles. Si elles étaient véridiques c'était encore mieux. Assister à la naissance de l'une d'elle approchait de la consécration! Il se dirigea vers Erlandûr, toutefois, en guise d'explication.
    Dis moi cher prêtre de Melkor, je suis désolé de t'interrompre, je sais à quel point tu déteste ça, mais... Je voulais savoir, comment as-tu soigné le loup garou?

Erlandûr lui jeta un regard curieux :
    -J'ai enlevé les flèches et l'ai bourré de tranquillisant pour éviter qu'il ne s'énerve à nouveau et aille finir son travail sur le variag. Pourquoi?

    -Des effets secondaires ton truc?

    -Hallucination à forte dose.

    -Ah, tout s'explique : tu as dû forcer la dose, comme c'est un loup-garou. Je l'ai vu parler à des médecins imaginaires. Et là il se dirige droit vers le variag. S'il n'est pas en état de se défendre je ne donne pas cher de sa peau, même en loup-garou.

    -QUOI? Non de..!

Mais à peine le prêtre de Melkor se tourna vers Varsha que celui ci voyait le loup garou et hurlait :
    Varadji : -Rhââ! Je vais te peler le jonc et te pendre avec tes tripes!

Avant de se faire plaquer par le vigilant Amos qui se doutait bien d'une réaction violente du Variag. Ce dernier, le regard en feu (d'autant qu'il avait les yeux rouges), grattait la terre et se tortillait pour se sortir du plaquage et bondir sur Idrahil, mais le marin le maintenant fermement au sol.

Erlandûr se retourna vers Joshua en disant :

    Réfléchissez d'accord? Je vais m'occuper de ces deux enragés!

S'approchant d'Idrahil, il le saisit par le bras :
    Pas par ici! S'il vous plait, éloignez vous du variag! Ou mieux, partez, allez ou vous voulez, mais je ne veux pas que deux idiots orgueilleux s'entretuent!

J'aurais dû donner des tranquillisants au variags de même, pensa-t-il. Haaah, soupira Erlandûr. Mais laissons là ce fourmillement d'activité pour en revenir à Lyam, qui se dirigeait à présent vers l'innocente Charlotte.

    J'apprends réellement tout les jours de quoi alimenter mon savoir, c'est rafraichissant! Si seulement tout pouvait être aussi drôle qu'un loup garou sujet aux hallucinations... Et vous mademoiselle? Vous m'avez paru cultivée lorsque, à la porte de la cité, vous avez percé le déguisement de notre seigneur. Je suis sûr que vous devez avoir appris des choses amusantes au fil de votre vie, non?


De son côté, Ker-Dûnaphil était toujours sous la tente en compagnie d'Ecarlate. Il n'attendais plus que le retour de ses hommes pour dévêtir la jeune femme afin de lui passer de nouveaux habits. Ce qui, espérait-il, ne tarderait pas trop car sa patience était très limitée.
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Jhosua Mogiau
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MessageSujet: Re: Un campement sur la rive   Dim 31 Aoû - 17:29

Jhosua se contenta de sourire bêtement aux propositions d'Eriandur. Il allait donc être payé? Pour faire son travail? Son travail qui consistait a se payer soi-même avec l'argent des autres? Il allait donc en définitive être payé, durant le voyage, a tuer et a piller les cadavres? Soudain, Jhosua jeta à la poubelle toutes ses considérations anarchistes. Il était a partir de maintenant, il l'avait décidé, un royaliste convaincu.

"Kal est-ce que...."

Jhosua stoppa net. Il reconaissait l'attitude de "méditation" de Kal au premier coup d'oeil. Ces yeux vides, cette expression apaisée et surtout, surtout, le fait de s'adosser a un arbre. C'etait, a vrai dire, Jhosua, qui lui avait appris a avoir le reflexe de s'adosser a un arbre lorsqu'il pensait. Tout simplement parce que ca faisait toujours plus classe que de rester debout bêtement comme n'importe quel bourricot.
Il se tourna donc, cette fois, vers Aziraph.


"Bon, mon gars, tu vas aller motiver les troupes. Dis leurs qu'on va être payé par le roi pour faire notre boulot habituel. Mais euh... en moins violent. A partir de maintenant, on est des anarchistes, mais des anarchistes royalistement tolérants. Enfin je pense... débrouille toi, use de têtologie un peu..."

Aziraph haussa les épaules et se dirigea vers la troupe.
Puis le Prince Rouge entreprit de chercher une activité à sa mesure. Il regarda a gauche, puis a droite puis il haussa les épaules.
Il ne lui restait donc plus qu'une chose a faire: se reporter vers la conversation qui se déroulait le plus proche de lui, à savoir celle qui mettait en scène un barde et une jeune fille. En clair, les deux genres de personnes que Jhosua avait le moins l'habitude de cotoyer sur cette terre. Parce qu'une vie de piraterie n'etait pas réellement enrichissante sur le plan des jeunes filles et que les bardes couraient souvent plus vite que lui dans les batailles. Il aurait pourtant aimé en avoir un sous la main pour chanter ses louanges, mais c'etait certes plus facile a dire qu'a faire.

"Je dois avouer que la vision d'un loup-garou groggy a de quoi mettre en forme... Mais de la a être enrichissant... seriez vous barde?"

On pouvait sentir un interet profond dans la voix de Jhosua. Ce qui en somme était rare. Et quelques mètres plus loin, on put entendre les vivats de la troupe de Jhosua en fond sonore.

Kal Su, pendant ce temps, avait largement eu le temps de reprendre ses esprits. A quoi pensait-il, me direz vous? Au moyen de se défaire de la compagnie du roi dans cette situation et avec un minimum de pertes.
Non pas qu'il envisageat réellement d'attaquer soudainement, mais c'etait plutot une déformation professionelle génante dont il n'arrivait pas a se défaire. Il envisagea donc de rejoindre Jhosua. Il arriva à coté de lui alors qu'il s'immicait habilement dans la conversation. Et, amusé, il y prit part aussi.


"Quoi? Un barde? Qu'est-ce qui te fait dire ça, il court vite?"
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Sha
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MessageSujet: Re: Un campement sur la rive   Dim 31 Aoû - 21:14



    Charlotte répondit au barde, dont elle ignorait qu’il était barde jusqu'à ce qu’un bardophile lui pose la question à ce sujet :

    « Pour dire vrai, c’est ma première sortie hors de la citadelle familiale. Et pour une première sortie hors du giron parental, je fus plutôt gâtée. Mais vous permettez que je vous fausse compagnie ? »

    Ce qu’elle fit en se dirigeant vers le lycanthrope.


Un lycanthrope… Elle en avait entendu parlé mais nullement vu ou approché, et cela faisait deux fois que le destin mettait cette boule de poil pressée de partir sur son chemin.

    « Qu’est-ce qui vous empêche de donner maintenant des tranquillisants au Variags ? »

    Demanda la gamine au prêtre qui pestait.

    « Qui plus est, si le Sir Lycanthrope est sujet au hallucination, il faudrait éviter de le relâcher en pleine nature.
    Ne croyez vous pas messire?»


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MessageSujet: Re: Un campement sur la rive   Dim 31 Aoû - 21:58



Pendant ce temps, un peu plus haut dans les arbres, une multitudes de yeux rouges, si on considère qu’une multitude peut se résumer à 60.
Un colonie de Crébains, dans le frondaison des arbres, s’était installé sous l’impulsion de Maitre-Corbeau, leur leader.
Ces Crébains n’étaient pas n’importe lesquels. Ils étaient ceux attachés au service d’Ecarlate et en tant qu’espion assidu, ils observaient avec avidité les scènes dans la clairière.

Mais zoomons dans cette clairière pour nous rapprocher. Tandis que Saharley cherchait une malheureuse victi… un généreux volontaire pour lui ôter son barda, tandis que cette noire monture harcelait, en le poussant et mordant, le premier homme de main qu’il voyait inactif.


Ecarlate, elle, émergeait de son sommeil forcé et comme toute femme n’étant pas princesse et émergeant d’un sommeil agité, elle n’avait pas de bouquet de fleur, n’était pas très fraîche, avait les cheveux en bataille mais surtout, détail important pour la suite, était de très très mauvaise humeur.

    Un SPAFF ! retentissant vint d’une tente occupé par un certain seigneur tripoteur de femme.

    « TOI!!! Tu poses encore tes sales pattes pleines de doigts sur moi... et je t'arraches les yeux pour les offrir à mes niéces qui cherchent des billes pour jouer!!! CLAIR? »

Suivit d’un vol plané de Seigneur de Nùmenor hors de la tente où ils étaient - l’éjectage de male en chaleur étant un sport fort prisé par Ecarlate - suivit d’une rousse furibonde armé d’un coussin – entre de bonnes mains, même un coussin peu devenir une arme – qui décida d’assener des coups répétés à l’homme qui avait osé la toucher.

Heureusement, la présence du Lycan détourna l’attention de la rousse, sauvant ainsi le malheureux roi d’une mort indigne par aspersion de plumes de duvet d’oie.
Arrêtant sa puéril et humiliante vengeance. Oui, un seigneur de guerre qui plie devant un oreiller, y’a de quoi être humilié… Ecarlate regarda Idrahil et dans un sourire amical lui adressa :


    « YO man ! Alors, votre crise d’Hérissonisme est passé ? J’vois qu’on vous a retiré les flèches ? Au fait, au sujet de votre épée, il faudra qu’on négocie … a deux… »
    Finit-elle dans un sourire carnassier dévoilant toutes ses dents.


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Jhosua Mogiau
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MessageSujet: Re: Un campement sur la rive   Lun 1 Sep - 0:31

Jhosua se retourna soudainement. Ce n'etait pas tant son sixième sens de mogiau qui s'affola au réveil de sa cousine ou encore son sens de survie qui s'alertait pour le prévenir d'un danger imminent que le cri d'une voix familière qui le fit se retourner.

Il assista ensuite au magnifique jeté-roulé-poutré que sa dangereuse furie de cousine effectua avec le pauvre roi qui ne devait pas en revenir. Et c'est avec un sourire rêveur qu'il s'exclama:

"Aaaah, décidément, Yrris, le portrait craché de tata..."

Il prit alors le temps de reflechir et cette fois, c'est beaucoup plus obragé et inquiété qu'il répeta machinalement dans sa barbe sa précédente réplique. Ses cheveux lui refirent mal un court instant.

Et, taciturne, il se dirigea sans rien dire vers le pauvre chevalier-tripoteur qui gisait en place publique, humilié et a l'article de la mort, ledit article étant un... un coussin.
Il s'approcha du pauvre malheureux avec un sourire attendri par sa stupidité et sa non prévision de la réaction d'une jeune fille au caractère aussi peu banal que la couleur de ses cheveux.

"Bon, tout d'abord... *SPAF* . La famille, tout ca, faut me comprendre... Ensuite..."

Il entreprit de relever le pauvre roi toujours abasourdi par la tornade qui venait de lui passer dessus...

Et pendant ce temps, du côté du barde, Kal restait... dubitatif. Il regarda a droite, a gauche, le barde, le sol, les nuages, oh, tiens, celui-là a une forme rigolote tiens... Non, Kal su n'etait pas très doué pour tout ce qui touche au sociable...
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MessageSujet: Re: Un campement sur la rive   Lun 1 Sep - 2:52



En parlant de sociabilité, les Mogiaux formaient une forme particulière de société.
Aussi, pour vous permettre de comprendre le language imagé et familial, qui est propre aux Mogiaux, nous nous voyons dans l’obligation de procéder à des traductions.


    « Joshua ? Sale petit morpion mal dépucelé qu’est-ce que tu fiches dans ce bled ? Et laisse cette mélasse à terre que je l’achève ! Alors te mêle pas de mes affaires! C’est ma proie ! Pas la tienne ! »

    Trad : Joshua ? Pourrais-je savoir ce que fait mon cousin à Cair-Andros ? Pour ce qui est du roi, ne t’inquiète pas, je serai me débrouiller seule. Mais je te remercie pour ton amical aide.


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Sha
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MessageSujet: Re: Un campement sur la rive   Lun 1 Sep - 4:02



    « OUch ! ouCh ! ouCh! Aie ça doit faire mal ça! Ouch ! ouch ! On peut vraiment faire ça avec un coussin ? Aie ! Ouch ! Ouuu le pauvre! Aie… »
    Et ainsi de suite…


Charlotte, prés d’Idrahil, donc aux abords de la scène de ballottage à coup d’oreiller sur sa royale personne de Ker-Dunaphil, - car n’oublions pas que Ker-dunaphil fut projeté hors de sa tente- commentait l’action par des exclamations de surprises. Visiblement, elle soutenait mentalement le pauvre roi... mais seulement mentalement, car il fallait être franchement suicidaire pour tenter d’arrêter le Vélociraptor qu’on nommait Ecarlate dans sa recherche de justice polochonesque.

    « Haaa.. C’est donc à vous cette épée ? Je ne vous avez pas reconnue sans votre manteau de fourrure, vos orcs et … votre rire ridicule…

    .........Pardon....... »


    Fit Charlotte, de sa voix fluette, en se sentant quelque peu gênée d’avoir été aussi franche sur la dernière réflexion.
    D’ailleurs, rougissante et se triturant les doigts, elle aussi se mit à regarder avec grande attention le nuage à la forme bizzare…


    « On dirait un raton laveur. »


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Jhosua Mogiau
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MessageSujet: Re: Un campement sur la rive   Lun 1 Sep - 13:24

"Tiens donc, toujours aussi aimable, la Yrris... Disons que je m'etais mis en tête d'escorter ta pauvre carcasse de princesse évanouie siiiiii fragileuh, pour eviter ce genre d'incident. Non pas que j'minquiète pour toi, t'as la subtilité d'un Oliphant dans un magasin de porcelaine et la sociabilité moyenne d'une quiche lorraine, mais j'aimerais simplement éviter que le touche-pipi, là, finisse mort. Parce qu'apparament, il veut me payer. Et j'ai beau etre anarchiste, je ne crache jamais sur l'argent, d'ou qu'il vienne... Mais bon."

Jhosua lacha soudainement "la mélasse" qui s'ecrasa a terre une nouvelle fois comme une misérable crèpe préparée par un gros malin qui est persuadé de pouvoir la retourner en la lançant super haut. Jhosua lui jeta un regard amusé et se rapella de refaire ca, a l'occasion.

"Bon, m'enfin si tu te décides à l'achever... Tu m'apelles, je le pillerai."

Mais, voyant la réaction des membres de l'assistance, qu'il ne voulait pas offusquer trop, parce qu'un coup en traitre ne marche jamais que si on vous fait confiance, il prit soin d'ajouter:

"C'est de l'humour..."

Tout en croisant, biens sur, les doigts dans son dos.
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Ker-Dûnaphil
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MessageSujet: Re: Un campement sur la rive   Mar 2 Sep - 8:27

Spoiler:
 

Ker-Dûnaphil était resté parfaitement conscient durant toute la durée de... L'animation. Lorsque Joshua le relâcha lâchement à terre, le roi de Nùmenor décida de se relever lui même, considérant que les protagonistes devaient avoir craché l'essentiel de leur fiel.

Se relevant donc, il asséna à l'assistance un regard clair et amusé de ses yeux gris violet. Dans le monde, tout était une question d'ambiance, d'image. Aussi, les ambiances venaient-elles lorsqu'on s'attendait à les voir. C'est pour cela que, bien qu'aucune brise ne souffla pourtant quelque secondes auparavant, elle soufflait désormais, doucement, de quoi secouer élégamment la crinière aile de corbeau de Ker-Dûnaphil. Des pétales de violettes voletaient également autour de lui, venant des petites fleurs parsemant la clairière. Dans d'autre circonstance, un roulement de tonnerre aurait eut lieu alors que Ker-Dûnaphil aurait prononcé un mot en italique (car parfois on peut même entendre les italiques dans l'intonation) après une pause dramatique de bon aloi, comme : ... Le Pivert! Toutefois, l'heure n'était pas aux effets dramatiques, mais plutôt à ceux qui permettait de garder une contenance.

Ker-Dûnaphil observa ses hommes, rien qu'à moitié ahuri, ainsi que les autres protagonistes, notamment le dénommé Joshua Mogiau qui semblait être l'un de ses employés désormais. Lâchant un léger rire devant l'ahurissement quasi général, il pris la parole, afin de dire à Ecarlate :

    Je suis flatté que vous veuillez m'achever personnellement!

Fit-il avec un petit sourire en coin, plus qu'agaçant mais qui sous entendait également qu'il s'attendait à une imminente reprise des représailles, donc que l'esprit de contradiction qui lui faisait face cesserait sans doute de l'agresser physiquement. A vrai dire, il se retenait de dire : Tu veux m'achever personnellement? Bien, c'est donc que désormais, tu m'appartiens toute entière! Suivit d'un ricanement de convoitise amusée que tout individu sain d'esprit... Ah, je vois qu'il y en a qui suivent. Bref. Car il avait étonnamment mal au crâne suite à l'agression coussinière, et se sentait d'un équilibre... Incertain. Il doutait par exemple de pouvoir bouger sans que le sol décide de devenir le mur.


Dernière édition par Ker-Dûnaphil le Jeu 4 Sep - 12:58, édité 1 fois
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