Le Seigneur Des Anneaux

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 Un campement sur la rive

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Kerwin
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MessageSujet: Re: Un campement sur la rive   Dim 14 Sep - 21:44

Kerwin a écrit:
Les gardes posté pour surveillé, que l'on appele plus communément sentinelles virent les silhouettes volante ressemblant a des dragons mais ce n'était pas exactement le cas. Du moins sa représentait surement une menace, ils était 3 a surveiller, ils se firent des signes entre eux puis l'un d'eux descendit les escalier et alla voir un autre garde. L'informant des 4 montures ailé, ils déciderent donc d'envoyé 4 éclaireurs. Ils ne savaient cependant pas qu'est-ce qui était mieux, y aller discretement ou tout simplement s'y rendre et s'informé de ce qui se passe. ils déciderent donc d'y aller discretement parce que le vote des 4 en résulterent ainsi. Mais leur plan d'Action fut établie avant la sortit. Deux des gardes s'y rendrèrent sans armure, et deux autres avec armure, les deux avec des armures resterais plus en recul. Et les sentinelles observerait avec des longue-vue. Si quelque chose tourne mal ils enverraient un bataillon... du moins s'ils ont le temps de se rendre compte que quelque chose tourne mal..... Donc c'était partit!




Les deux gardes sans aucune pieces d'armures avançait, stressés, dans les bois. A peu pres là ou les 4 féroce ailés avaient atterit. Ils cherchaient tranquilement et avec inquiétude les 4 silhouettes volante. on l'eur avait dit qu'il y avait sur les 4 féroce ailé, 3 personne. Un homme habillé en blanc, un avec une tête de poil, et un autre sans distinction particuliere. Pendant qu'ils marchait dans les bois pour trouvé ce qu'il cherchait ils virent au loin un rassemblement de personne, avec un camp. Soucieux, ils se rapprochèrent du camp lentement, dans un bruit de "cric crac", mais "-chut tu va nous faire repéré". -"Jfait pas expres" "cric". Ils étaient accroupit et maintenent déposerent les genoux au sol tentant de faire le moins de bruit ils avaient arrêté de bougé, apres avoir écouté pendant un court moment et regardé ils n'avaient pas vue les trois personne en question et donc se résignait a partir continuer leurs recherche.

Falmael: Bordel, maintenant il faut qu'on s'en aille sans se faire repéré, sinon si on se fait prendre on va faire passé Cair Andros pour quoi ?

Phillias: Chut. regarde. Pointe une direction, et de cette direction arrivait l'homme qui faisait le guet autour du campement ( si cela ne te dérange pas ). Merde, couchons nous au sol et plus un bruit, attendons qu'il soit plus loin.


Les deux gardes se coucherent au sol sans faire de bruit, ils ralentirent le rythme de leur respiration et mirent quelques feuilles mortes par dessus eux puis attendirent la suite.


Les deux autres gardes plus loin, avait suivit Falmael et Phillias. Ils avaient compris pendant un bon 1 minute et 30 seconde de signe qu'ils allaient voir le campement, alors les deux gardes resterent a une bonne distance, mi-caché par un arbre, tout de même a la vue pour une vision d'elfe, mais quelque peu plus difficile pour un humain, l'un d'eux avait son arc et l'autre une épée courte ainsi qu'une targe de préparé.

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MessageSujet: Re: Un campement sur la rive   Lun 15 Sep - 4:57


    «- Remarquez, maintenant que ce Kennotcha est là, je peux aussi faire affaire avec lui.
    Je suis certaine qu’il sera enchanté d’acheter des éléments que vous voulez acquérir pour vous les revendre plus cher.
    Je crois que l’expression consacrée s’appelle l’offre et la demande ! »

    Rétorqua une Charlotte, avec un sourire aussi large que son sens des affaires.


    «- Ow ! Coup dûr Erlandûr.
    J’adooore ! En effet, malicieuse demoiselle, je surenchérie l’offre. Des robes à votre taille. »

    Annonça Kennotcha, amusé par la situation et le différent qui opposaient un homme de renom dans le culte de Morgoth et une enfant.


------------------------

Le petit souci que vous rencontreriez en vous baladant avec des Féroces Ailés, c’est qu’un Féroce Ailé au sol et dans une forêt, c’est aussi agile qu’un mérou éclairé, de nuit, par une lampe de poche tenue par un couillon à bonnet rouge (Jojo le mérou, spéciale dédicace pour toi).
Aussi Drizha fit passer les massives créatures par des endroits dégagés afin d’éviter, que dans leurs marches, elles n’emportent quelques arbres… c’était pas le moment d’avoir des soucis avec les Hents.

Dans des BROOMS BROOMS de lourds pas et des FLASH CRASH ZWIP de branches qui cassent ou bougent, les Féroces arrivèrent enfin à la clairière guidés par le Shaman Variag à la peau de loup tombant sur un spectacle Chaotique. (Tellement chaotique qu’il mérite sa majuscule.)


D’un côté, une Yrris tentait de retrouver son souffle, tout en étant étouffée par un Nain plus affectueux qu’un Caniche en chaleur avec une jambe, voir broyée par ce Nain, et expliquant à son cousin qu’Oradin était LE fameux Nain lui ayant tout appris.
Ce qui, de suite, titillait la jalousie louvite du Meneur de Loup qui se questionnait sur où c’était arrêté l’apprentissage que ce Nain avait fourni à SA compagne à LUI.

Et de l’autre, une jeune fille tenait tête au redoutable prêtre personnel de l’empereur de Nùmenor, tandis que son supérieur hiérarchique s’amusait de la situation en soignant l’empereur.

Au milieu, plein d’hommes de mains, de tout bords et nationalités. Ce bois de Cair Andros était, en quelques heures, devenu le New-York des terres du milieu tant les genres se mélangeaient.




    «- Houlà, qu’est-ce qui se passe ici ? Tien ? Varsha ? C’est toi, je ne t’avais pas vu.
    Supperkopetère bouge de là, tu écrases Varsha. »

    Grogna Drizha en claquant d’une main le flanc d'un Féroce Ailé couvert de parures d’or et appartenant au Haut Prêtre de Melkor.
    «- Dit donc, Varsha ? Tu as fait de gros progrès en camouflage, tu devrais donner des cours aux gars qui se baladent en armures dans les bois. »

En effet, faire la garde arrière d’éclaireurs en portant des armures n’étaient pas très conseillé quand on avait affaire à un meneur de loup dont l’oreille était entraînée aux sons de la nature.

    «- J’opterai pour un cour général auprès de tout les hommes fréquentant ces bois.
    Wistan-Arénaphil ? Auriez-vous à tout hasard intercepté nos visiteurs ?»

    Se renseigna le métis Elfique qu’était Kennotcha, en se relevant de toute sa stature vêtue de blanc pour scruter de ses yeux jaunes en direction des observateurs cachés.

Une pointe vint glisser au travers de la couverture de feuilles le long de la gorge de Phillias
    «- Cela est fait Monseigneur, par chance le bruit des Féroces Ailés ayant couvert mon approche, ils doivent être assez étonnés de me trouver à leur côté. »
    Informa une voix toute militaire et calme, dévoilant la position de l’homme en armure derrière les visiteurs embusqués dans les feuillages et les menaçants d’une épée bâtarde dégainée.
    « Ceci dit, messieurs, bonjours. Cair-Andros passera pour une ville peuplée de curieux.»
    Ajouta ce même homme qui était vêtu d’une armure aux formes dragoniques et sombres que couvrait une lourde cape de laine au tombant gracieux.

    «- Wistan, ils sont dans leur droit... Nous sommes sur leurs terres. »
    Précisa Yrris entre deux râles.


    «- Si fait, Gouverneur, je ne comptais point les molester mais juste les appréhender. Ils auraient pu être des brigands ou autres personnes mal attentionnées. »

Le magnanime Prince de Nùmenor, - si on excepte les coups bas qu’il aime porter à son cousin l’empereur, mais là, les meurtres, c’est de la tradition familiale - rengaina son arme pour franchir les buissons d’un grand pas.
    « Messieurs, pour soulager votre curiosité, je vous conseille de vous joindre à nous afin de poser vos questions, cela serait plus… courtois. »
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Kerwin
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MessageSujet: Re: Un campement sur la rive   Lun 15 Sep - 9:07

Pendant qu'ils étaient couché et le plus silencieux qu'ils se pouvaient les deux gardes entendirent des bruits lourds c'est alors qu'ils avaient trouvé ce qu'ils cherchaient. Mais ils entendirent l'homme a la tête poilu, du nom de Drizha, dire qu'il y avait deux gardes plus loin, Falmael poussa un leger soupir de découragement, se disant qu'ils auraient du aller plus loin. Mais bon, alors que l'attention était dirigé vers les deux gardes plus loin Falmael et Phillias attendait le moment opportun pour partir discrètement. Mais c'est par surprise que la pointe d'une lame se manifesta tout près de la gorge de Phillias, qui allait sortir son épée mais comprit rapidement qu'il ferais mieux de patienté avant de tenté quelque chose puisqu'il était en position inférieur. Falmael regardait cela, il avait sa main tout près de son épée près a la sortir. Et le garde avec l'arc plus au loin avait bandé son arc très rapidement et attendait. Puis ce fut Yrris qui donna raison au gardes tandis que eux ne savait pas quoi répondre. Une fois que l'homme eut enlevé son épée de sous la gorge de Phillias l'atmosphère cher les 4 gardes se détendirent un peu. Falmael et Phillias se leverent, et le plus vieux d'entre eux répondit ceci.


Phillias: - Effectivement nous sommes dans nos droits, et sachez que nos mesures d'intervention ont été faites ainsi a cause du danger que représente ces... hum féroces ailés. Ce sont des montures de Nazgûl.


Pendant se temps les deux gardes en recul s'approchaient d'un pas de marche accéléré. Voyant qu'il fallait mieux y aller a la façon traditionnel, ils n'avaient pas l'air si offensif, seulement ce ne sont pas ce qu'une personne dit qui la représente mais ce qu'elle pense, se disait dans sa tête Falmael. Une fois Adarion et Feldor arrivé sur place aux côtés de Falmael et Phillias, Adarion, lui avec l'épée, prit la parole de sa voix naturellement autoritaire.


Adarion - D'ailleurs parlant de montures de Nazgûl, avant toutes présentation, qu'est-ce qu'elles font ici ?

Feldor restait totalement muet dans l'attente de la réponse a la question d'Adarion, et les deux autres gardes faisaient de même, Falmael, le plus jeune d'entre les quatres, attendaient de façon impatiente pour posé fierement la question qu'il avait en tête mais il ne voulait pas les bombardé de question, commençont par une se disait-il.

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MessageSujet: Re: Un campement sur la rive   Lun 15 Sep - 10:30

    «- Je dirais qu’il y en a une qui mange »
    Déduit Drizha bras croisés en regardant Phalène, le Féroce Ailée du Gouverneur Ecarlate, attaquer avec avidité le gibier chassé auparavant par les hommes de Ker-Dunaphil ; sous la protestation de ceux-ci.

Drizha était un Variag. Comme tout les Variags il avait la peau noir, les cheveux noirs et des vêtements colorés.
Il portait, ce jour-ci, un pourpoint d’or recouvrant une chemise ample, ainsi qu’un pantalon rouge et large. Sa tête arborait un masque loup, signe distinctif de son statut de Shaman Meneur de Loup et ses pieds étaient chaussées de bottes, bien plus pratique pour monter un Féroce Ailé que ses traditionnelles sandales.

    « Moi … Rhaaa Oradin, arrête de poser des ques… je répondrais bien mais là, y’a mon p’pa qui m’en empêche ! »
    Grommela Yrris en se dépatouillant de l’étreinte d’un Nain Glu UhU.

Yrris était une femme, bien que ses habits auraient pu laisser des doutes, ils laissaient ses formes transparaître. Habillée d’une chemise et d’un pantalon cintrée de suédine, ses cheveux en batailles volaient en flammèches rouges tandis qu’elle se débattait dans une dispute familiale.

    « C’est une bonne question, et dont j’en ignore la solution. »
    Fut la réponse de Charlotte qui n’en savait effectivement rien.

C’était une jeune fille qui venait de répondre. Elle portait un chaperon rouge et une robe brodée type petite-fille-sage qui au bas était élimée. Son visage était dissimulé dans la capuche et elle semblait en pleine négociation avec une tiers personne.

    «- Joker. Si je m’écoutais, il n’y aurait nul survivant pour poser ce genre de question. »
    Murmura le dit Wistan en se dirigeant vers le Gouverneur.

Wistan était le guerrier ayant surprit la troupaille embusquée. Son visage étant toujours caché, il n’y avait rien de particulier a dire sur lui, mis a part qu’il était de grande taille, avoisinant les 2m, armé et plastronné comme un tank mais pourtant d’une stature élancée.
    « Dois-je vous aider Ma Dame ? »

    «- J’suis pas m’dame »

    «- Soit Gouverneur. Mais vous n’êtes point un homme non plus. »

    «- Wiiiistaaan »

    «- Bien, il ne reste que moi pour expliquer la présence des Féroces Ailée. Fort donc, fort donc. »
    Ce fut Kennotcha, le Haut prêtre de Melkor qui solutionna la question.

Kennotcha était lui aussi de haute stature, fin, élégant et raffiné, le genre à boire le thé en levant le petit doigt et conter de la poésie à sa dulcinée les soirs d’été. Mais, il semblait aussi doté d’une grande cruauté, sûrement l’effet de ses yeux jaunes que de longs cheveux noirs, filin de soie, faisaient ressortir. Tout de blanc vêtu, on ne pouvait manquer de reconnaître sa nature Elfique bien que certains de ses traits laissaient transparaître sa parenté humaine.
    « Sachez en premier, messieurs, que les Féroces ailées ne sont en rien la monture exclusive des Nazguls. Originaire des monts cendrées, ils furent dressées très tôt par les Variags qui en firent des montures de guerres. Pas la suite, des mélanges culturels ethniques, permirent aux Nùmenoréens noirs d’acquérir le savoir qui permet de monter ces animaux. Ce fut à cette période que les Nazguls prirent les Féroces Ailés pour montures, bien que ces spectres préfèrent les chevaux.

    A présent, je vous présente Phalène du Gouverneur. Amokokadisse du Shaman, Loupihingue du Capitaine et Supperkopetère ma monture personnelle. Ils sont ici pour des raisons politiques qui ne concernent en rien votre gouvernement. »

    Continua l’être de blanc vêtu en désignant un à un les horribles animaux.

    « - Vous avez oublié Ker-Dunaphil . » Railla Wistan.

    « A présent qu’ils se sont tous dévoilés, Capitaine Wistan-Arénaphil veuillez les exécuter, je vous pris. »

Wistan dégaina son épée bâtarde et son épée longue armant chacune de ses mains dans un mouvement croisés.
    «Capitaine ? C’est une plaisanterie. Vous partez toujours au quart de tour, messire. »

    «- Les affres du métier, Kennotcha, les affres du métier, que voulez –vous... »
    répondit le capitaine au plaisantin métis Elfique.
    « Qui plus est, je n’apprécis guère le comportement cavalier de la garde de Cair Andros. »

    «- En parlant de cavalier, Oradin, je suis blessée au bras, et là, tu me fais mal. »
    Souffla entre ses dents Yrris.
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Ker-Dûnaphil
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MessageSujet: Re: Un campement sur la rive   Lun 15 Sep - 15:55

Erlandûr pris une grande inspiration. Puis, parce que tant d'air n'est pas fait pour rester dans les poumons, il lâcha un grand soupire, l'air circonspect, tambourinant des doigts sur son menton. Il lança un regard exaspéré à Kennotcha. Le moment était bien mal venu pour lui de récompenser l'intelligence et la vivacité d'esprit d'une jeune dame.
    -Hum. Qu'à cela ne tienne. Je peux vous offrir des robes à votre taille et...

Il jeta un regard songeur à Kennotcha. Il valait mieux surenchérir sur quelque chose qui n'était pas à la portée du grand prêtre, mais il ne savait pas quoi exactement. A vrai dire, il lui fallait surtout savoir ce qui intéressait la jeune dame, mis à part des robes élégantes à sa taille. Elle avait une vieille monture, nota le grand prêtre. Ah bah, autant commencer par là. Une jeune fille, il l'avait plusieurs fois noté, aime les chevaux, ça ne coutait donc rien d'essayer, mais il commençait à perdre patience, et à se demander où cela allait s'arrêter.
    -Ainsi que tout les soins que l'on pourra prodiguer à votre monture. Hébergement et autre. Je ferais en sorte qu'il soit aussi bien traité qu'une monture de roi.

Ce faisant il jeta un petit regard à Kylian, qui le lui rendit, en beaucoup plus... Meurtrier!

De son côté, Ker-Dûnaphil vit d'un mauvais œil l'arrivée de son cousin. Il le méprisait pour avoir survécu à ses multiples tentatives d'assassinat, ce qui le contrariait fortement. Le seigneur de Nùmenor aurait largement préféré être le seul à pouvoir prétendre au trône!

    -Ah, ce cher Wistan-Arenaphil. Capitaine Arenaphil. J'aurais pu affirmer sentir ton odeur depuis plusieurs kilomètre, mais il se trouve que mon nez n'est pas en sa meilleur forme. Toutefois, le coeur y est, tu peux en être certain!

Puis Ker-Dûnaphil se tût et se demanda intérieurement pourquoi son archer ne le tuait pas sur le champ. Le fait qu'il ne lui ait jamais donné d'ordre en ce sens ne lui effleura pas l'esprit, car quand on est roi, il y a toujours beaucoup de choses à penser, raison pour laquelle il s'entourait de personne compétente et entreprenante dans leur domaine. Puis, toisant d'un air narquois les hommes de Cair Andros, il lacha un :
    Dans un premier temps, surveiller la menace que forme vos archers me parait une bonne chose, avant de s'atteler à des féroces ailés.

Oui, car Ker-Dûnaphil n'avait pas digéré, même s'il n'avait reçu aucune flèche, le fait que des archers tirent dans une foule ou il se trouvait, lui.

Plus loin, Arkahil, directement concerné par les pensées du roi, lui, n'avait aucun problème de conscience, trop occupé pour le moment à se ronger les sang devant tant de monde dans le camp. Tant de... Monde. Le rôdeur frissona, pas à son aise pour un sou.


De son côté, Varsha, demi assomé déclara dans un grommèlement convaincu :
    -Gne HAIT les loup-garou. 'Lut Drizha. Devrait tuer toutes ces sales bêtes. Salop...

Prenant conscience de la présence du shaman, Varsha reprit :
    -Oh, bonjour Drizha! Comment vas-tu? Tes loups se portent bien? Beau temps n'est-ce pas?
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Oradin
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MessageSujet: Re: Un campement sur la rive   Mar 16 Sep - 7:48

Oradin se rendit compte qu'Ecarlate avait du mal à supporter un salut de retrouvailles naines.
Il était tellement habitué àson caractère qu'il en avait oublié qu'elle n'avait que le mental des Nains, pas la force.
Il relâcha donc sa protégée dans un:


Oups! Excuse-moi: j'avais oublié!

Accompagné d'un rire joyeux.
Le rire joyeux Nain avait de quoi surprendre: rauque, limite guttural, on hésitait à le considérer comme une rare manisfestation de joie réelle ou une menace de mort atroce.

Oradin remarqua alors que le bras de la jeune femme saignait légèrement, imbibant le tissus de la manche
(hrp: si tu m'accordes le fait qu'une étreinte musclée aie pu légèrement rouvrir la blessure, bien sûr.).
Son oeil de combattant ne le trompait pas: on ne pouvait pas se blesser là en tombant des escaliers... à moins de tomber sur un truc pointu... mais il y aurait aussi des hématomes.

Son rire s'arrêta net et son visage se renfrogna: il ne pouvait être à l'origine de cette blessure. La question fut sêche:


Qui t'as fait ça? demanda-t-il en séparant bien chaque mot, signe Khazad qu'il y aurait bientôt un mort... ou plusieurs... ça dépendait de l'humeur.
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Jhosua Mogiau
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MessageSujet: Re: Un campement sur la rive   Mar 16 Sep - 13:07

Jhosua poussa un long soupir. Que de confusion, que d'éléments se torsadant en une spirale de complexité désordonnée, que de... Que de trop. Il se concentra, après avoir jeté un regard bref aux féroces ailés. Comment est-ce qu'on pouvait se méfier de c'genre de truc? C'est meugnon comme tout, pourtant!

"Bon, personellement je propose qu'on les élimine sur le champ, ces gardes. Ca ne nous, enfin, pas forcément a moi, et c'est pour ca que je me permets de donner un conseil au lieu de le faire moi-même, apportera que des ennuis et des embêtements dont on, enfin vous, pourriez bien, enfin je pense, vous passer...D'un autre côté, c'est vrai que ça me ferait plaisir de les tuer moi-même."

Oh, il n'allait pas les tuer, enfin sans doute pas, mais Jhosua appréciait de faire peur aux pauvres gens sans défense. Il avait un humour relativement personnel et particulier. Et quoi de plus horrible pour un esprit sain, normal et pacifiquement sympathique que d'entendre se dérouler un concilliabulle portant sur ses éventuelles chances de survie?

Deckard, pendant ce temps, s'etait interessé de très près a la compagnie qu'il avait autour de lui. Et plus particulièrement, le nain. Ledit Deckard n'avait que rarement rencontré de nains et il considérait une entrevue avec un de ces précieux personnages comme une véritable mine d'or informative.
En effet, il faisait partie d'une pseudo-confrérie de philosophe de comptoir, les Luminaires, qui ne se nommairent pas ainsi a cause de leur luminosité en matière d'idées mais plutot parce qu'après la dixième bière, on a du mal a se souvenir bien du mot "Lunatique" et qu'on a encore plus de mal a le prononcer. Pour les Luminaires, toute opinion réellement pensée est bonne a dire, quand bien même l'elocution est hasardeuse et la grammaire aproximative. De fait, et parce qu'un vrai philosophe de comptoir se doit de posséder une belle barbe dans laquelle laisser tomber sa bière, il se laissait régulièrement pousser la barbe et ces temps-ci, elle n'avait pas encore pris toute son ampleur mais se défendant déja bien.

Et aujourd'hui, c'est en se grattant la barbe qu'il avait décidé d'étudier la violence dans le monde des nains.


"Maitre Nain? Je crois qu'il vous plairait de connaitre le responsable de ceci?"

Il pointa un index distrait vers le bras d'Ecarlate, avec le sourire candide d'un enfant de huit ans, encore innocent et épargné par la vie. Un enfant qui ne sait pas trop ce qu'il fait, bien sur. Et enfin un enfant avec trois grammes d'alcool dans le sang et une barbe bien entretenue.

"Il se pourrait que je le sache. Et que je vous le dise. D'ailleurs je vais vous le dire."

Son index se déplacea dilligement, quoi qu'un peu tramblottant, dans la direction de Ker-Dunaphil. D'un air contrit, il cligna plusieurs fois des yeux et finalement et après un juron, il ferma l'oeil droit et ajusta sa main jusqu'a ce qu'elle ne pointe directement sur la personne de Ker, tout en s'en écartant régulièrement a la mesure des tremblements de Deckard, qui aurait facilement pu faire figure de marteau-piqueur-humain.

"Maintenant, Maitre, si vous voulez bien me faire une démonstration de ce fameux clos-combat nain?"
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Sha
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MessageSujet: Re: Un campement sur la rive   Mar 16 Sep - 14:18

    «- Là où il y en a pour un, il y en a pour deux. Donc, je peux bien vous laissez un petit morceaux »
    Répondit un Wistan qui adorait, lui aussi, terroriser les individus sans défense.. bien que des gardes en armes avaient un petit quelque chose de plus piquant qu’un paysan…sûrement au niveau de l'épée.

    «- Je prends celui de gauche, vous de droite? J'ai toujours pensé qu'il fallait savoir se contenter de peu pour bien faire »

Jhosua n'était pas réellement cruel, au sens propre du terme. Seulement à la fois mentalement dérangé et pas forcément de la race des sociables. Et il aimait beaucoup rire. Aux dépends des autres, de préférence. Et dans le monde ou vivait un homme comme le Prince Rouge, la seule rare distraction qu'il avait vraiment, c'était de répandre sa renommée de pirate cruel et violent.
    « - Une minute messieurs, tout cela me parait bien précipité. Une mise à mort correcte ne s'improvise pas! Comment donc pensez vous vous y prendre? »
    fit un Ker-Dûnaphil, qui n'allait pas laisser son cousin se ridiculiser en exécutant ces soldats sans... Classe

Pendant ce temps, Charlotte qui était une petite maligne, décida de remettre le prêtre à sa place de prêtre
    «- J'ignorais que les membres du culte de Melkor était des préposés aux écuries... hm? Si je veux des soins pour mon cheval, messire, je demanderai à votre roi qui semble avoir plus de pouvoir que vous... à moins que vous n'osiez prétendre le contraire? »

Jhosua adressa un sourire poli de condescendance à Ker-dunaphil
    «- Oh, vous savez, il y a tant de manières, de façons différentes de tuer, vous savez, vous devriez laisser cours a votre créativité et improviser, un peu. »

Le prêtre de Melkor regarda Cha' sans rien dire. Il ne savait pas quoi répondre. Passant une main lassée sur son visage, il regarda la jeune fille d'un air très, très las.
    «- C'est assez, fit-il finalement, Je ne suis pas obligé de subir ça! Dites moi ce que vous voulez, qu'on en finisse! »


    «- Mon cher cousin n’a jamais été un champion de l’imagination. Je le sais de source sûr, il est obligé d’enfermer ses amantes pour éviter qu’elles ne le quittent. »
    Souffla un Wistan, appuyé sur son espadon et regardant ailleurs, comme gêné de dévoiler un honteux secret de famille.

    «- Votre âme…»
    Décida Charlotte en fixant le regard du prêtre tel un chat fixant un poisson rouge dans son bocal.

Pendant ce temps, Karpatt avait ramassé son du et jeta un regard mi-effrayé mi-amusé à Charlotte
Il en profita alors pour s'éclipser dare-dare et raconter la scène aux autres.

    «- Tu serais étonné, mon cher, de l'imagination qui est nécessaire pour garder une femme enfermée sans qu'elle ne s'en rende compte, »
    Rétorqua un Roi de Nùmenor qui savait de quoi il parlait. Puis répondit à Joshua :
    « Ho? Aurais-je affirmé le contraire? »

Ker-Dünaphil secoua la tête.

    « Ah, j'oubliais que vous étiez un mercenaire, » insinua-il. « Je parlais d'éviter la précipitation, pas de manquer d'imagination. » Expliqua-t-il. « Par exemple, je pourrais vous dire qu'il y’a sûrement matière à faire grâce à nos féroces ailés, ou grâce aux chevaux, reste a voir si vous avez assez d'imagination pour faire preuve d'originalité.»

    « Vous permettez ? »

Ecarlate voulant échapper à la question du Nain, décida de passer aux travaux pratiques.
Elle s’avança devant les deux cousins et simultanément, mit la main aux " paquets" de ceux-ci, dans un ample mouvement circulaire et naturel de pratiquante assidu en la matière.

    « Bha ? Proportionnellement, vous vous valez tout les deux… z’êtes médiocre. Si il y a un concours de bite, autant qu’on sache d’avance la couleur.»
    Persiffla-t-elle.

SpinG ! Un des rivets du casque de Wistan sauta sous la pression du coup de chaud qu’il eut.
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MessageSujet: Re: Un campement sur la rive   Mar 16 Sep - 15:45

Yeux fixant l'horizon. La poitrine montant et descendant régulièrement, au rythme des respirations de l'homme. Une respiration profonde, peu naturelle, car on sentait quelque chose dans cette respiration qui éliminait le sommeil des possibilités. Des sentiments enfouis par la civilisation, oubliés depuis longtemps refaisaient surface. Comme inscrits dans les gênes, mais remisé dans un grenier poussiéreux et que l'on retrouve lorsque l'on décide de faire le ménage de printemps. Oublié depuis longtemps, oui, mais pas endormis pour autant. Et maintenant, libéré de l'oubli, des limbes, il s'en donnaient à cœur joie! Ils envahissaient l'esprit comme un raz de marée, inexorable et balayant tout le reste sur son passage.

Arkahil couché dans un buisson tentait de mépriser sa peur, tant bien que mal, tremblant de tout les pores de sa peau, la figure blême.


Ker-Dûnaphil, lui présentait des symptomes similaires, quoiqu'il ne tremblait pas, ni n'avait la figure blême. Détachant son regard de l'horizon, il voulut regarder Ecarlate. Ce ne fut guère mieux. Du haut de ses deux mètre dix, il avait un point de vue idéal sur le décolleté de celle-ci. Son regard était comme attiré par les atout féminins du gouverneur d'Umbar, son éducation impuissante devant des millénaires de masculinité.
Masculinité dont la douleur se rappela au bon plaisir de Ker-Dûnaphil. Ce n'était vraiment pas le moment pour... Manifester sa bonne santé et sa vigueure à toutes les femelles du coin, dirait le zoologiste averti.

Ker-Dûnaphil cligna des yeux, sans pour autant dissiper le charme. Nulle besoin d'avoir des pouvoirs magiques. Rien n'était plus efficace que la libido masculine : elle s'ensorcelait toute seule. La bouche légèrement sèche et pâteuse, Ker-Dûnaphil déclara doucement :

    -Gouverneur, vous êtes unique au monde, cela ne fait aucun doute. Vous ressemblez à une flamme, et je me sens comme le papillon de nuit. Vous êtes comme un phare dans l'obscurité, je brûle de savoir ce que cette flamme me réserve, même si c'est pour me brûler les ailes.

Ker-Dunaphil s'interrompit, sentant confusément qu'il y avait la matière a faire une pause avant de poursuivre. Et pour cause :
    Madame le gouverneur d'Umbar, je vous expose officiellement mon désir de vous épouser.

Le seigneur de Nùmenor était impulsif, et cette impulsivité pouvait se manifester sous bien des formes. Ses dernières paroles était l'une des multiples apparence qu'elle pouvait prendre.
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MessageSujet: Re: Un campement sur la rive   Mar 16 Sep - 19:14

Sprash !
Fut le bruit d’un Varsha rencontrant le sol alors que Drizha, surprit par la demande d’un certain roi, le lâchait.

    « Qu’est-ce qu’il a dit ? »
    Demanda-t-il, en étant incertain des mots qu’il avait entendu, et relevant à nouveau son compère de race.

Sprash !
Fut le bruit de la sacoche rencontrant le sol alors que Charlotte, étonné par la demande d’un certain roi, la lâchait.

    « Hooo ! Une histoire d’amour naissante ! Comme c’est joli »
    Exulta-t-elle, enjouée d’assister à une telle scène tandis qu’elle posait son visage contre ses deux mains jointes.

Sprash !
Fut le bruit de la main de Wistan cognant sur son casque cachant sa mine désespérée, lui qui croyait avoir à tout assisté, la vie lui réservé encore des surprises.

    « Il ne manquait plus que ça ! »

Sprash !
Fut le bruit de Saharley, qui n’en avait absolument rien a battre de ce qui se passait mais qui fouinait dans une tente pour trouver des trucs sucrés.


Et pendant ce temps, face à une telle demande, Yrris fut horrifiée comme le serait une fille ayant regardé le film Arachnophobia devant une araignée.
Ayant rapidement enlevée sa main, en équilibre sur une jambe alors que l’autre était relevée pliée dans une exagéré posture de terreur, elle scrutait le roi avec un regard mêlant dégoût et effroi.

    « Je … ho ! Je n’ai pas répondu à Oradin !! »
    Se rappela-t-elle subitement en s’éloignant à grande enjambée.
    Les mecs avaient de drôle de réflexe : dés qu’on leur tâtait la … ils tombaient amoureux..
    Songeait Ecarlate.
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Kerwin
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MessageSujet: Re: Un campement sur la rive   Mar 16 Sep - 21:51

Les gardes écouterent attentivement et quelque peu stressament ( je sais pas si cela ce dit mais moi je le dit! ) tout les gens dans le campement, plus nombreux qu'eux, parlé de s'ils les tuent ou pas, et si oui.. de quel façon ils les tueraient. Ils se regardaient de temps à autres, seul Adarion ne regardait pas les autres, et fixait chacune des personne parlante sans démontré la moindre peur, et en affichant le moins d'émotions possible. Tout les autres affichait le stress et la peur qu'ils éprouvait, Falmael tentait avec difficulté de ne pas le faire mais c'était en vain. Feldor l'affichait mais avec un certain calme contrairement a Falmael qui se démarquait par la démesurance de ses émotions, et Phillias était comme l'entre millieux des quatres gardes present a l'entré du campement. Puis Falmael ayant oublier sa question il avait autre chose en tête car il tenait à la vie. Il dit:


Falmael: - Et bien si vous nous tuer, ils en....


Adarion le foudroya d'un regard qui lui fit rapidement comprendre qu'il ferais mieux de se taire. Selon lui, et il croyait avoir raison, c'était la pour la majorité des scrupules, qui parle de la façon de tuer, d'enfermé des femmes, de torturé. Alors pour lui soit c'est la mort que sa méritait ou qu'ils ne mettent plus les pieds a Cair Andros. Mais Adarion n'était pas un garde banal seulement de Cair Andros, il voyait toujours en grand, il aurais préféré voir ces scrupules mortes plutôt que de faire du mal peu importe l'endroit. Mais il n'avait ni l'avantage du nombre, et regardant les féroces ailé, ni aucunes avantages d'ailleurs, il devait donc jouer a leur jeu et non au sien.

Falmael tant qu'a lui se foutait que ces gens meurt ou qu'ils vivent, tant qu'il reste en vie lui. Phillias voulait aussi resté en vie avant tout mais aimerais bien soit qu'il quitte le terrain de Cair Andros ou qu'il se fasse plus discret, et Feldor lui avait peur pour sa vie mais il avait peur aussi pour sa famille et pour Cair Andros, il pensait qu'il s'agissait là d'un campment millitaire.


Donc pour en revenir a la discussion qu'il y avait, le groupe ne répondit pas au commentaire de Joshua sur le faite que les féroces ailés étaient supposément mignon, Falmael était sur le point de répondre mais quand il vit que personne ne répondit et que personne n'en avait l'intention il se tût. par la suite dans le campement il se passait une multitude de choses plus étranges les unes que les autres. Adarion décida de prendre la parole.


Adarion: - Et ce campement érigé ici, ce n'est certainement pas un campement seulement pour passé la nuit, surtout que la ville n'est vraiment pas loin. Alors il est pourquoi ce campement ? Et vous osez parlé de nous tuer ou de nous torturer comme si cela était déjà fait. Mais j'ose esperer que vous n'esperer pas nous enlevé nos vies ce soir, car ce ne sera pas le cas.


Lui même n'était pas certain de son discours, mais c'est en ayant peur que l'on donne confiance a l'ennemi se disait-il. Il se disait déja que s'ils avaient a combattre les 4 serais surement perdant... mais bon. Il parlait d'un ton froid devant des gens qu'il n'aimait pas, mais c'était son devoir d'avoir souvent affaire a des gens comme eux, même quand il n'est pas en service il fait son devoir. Pendant qu'il parlait Feldor semblait confiant en ses paroles, Phillias doutait mais ces quelques paroles avait remonté un peu son moral et sa confiance, et Falmael avait encore très peur mais tentait de ne pas le montré en jouant la comédie de façon involontairement médiocre.





Puis quelque peu plus tard s'en suivit la demande en mariage, ce qui fit au moins comprendre que même les gens sans scrupule pouvait avoir une vie autre que le meurtre aux gardes qui ne s'était jamais imaginé leurs ennemis avec une famille quelconque. Quoi que Feldor lui le savait déja, Adarion n'osait même pas y pensé mais maintenant la réalité en face... Phillias lui fut aussi surpris que les autres, surtout de la façon que tout cela c'était passé. Ces gens avaient pourtant l'air sympathique se dit-il, il aurais aimé qu'il n'est pas les valeurs qu'ils ont par rapport aux meurtres, quoi que peut-être bien rigolait-ils, mais qui ose rigolé ainsi n'avait pas beaucoup de grâce ni de gentillesse..

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Jhosua Mogiau
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MessageSujet: i   Mer 17 Sep - 9:43

Au moment ou sa chère cousine qui n'en finissait pas de jouer aux montagnes russes dans son estime remonta d'un coup sec ( a la fois dans son estime et dans le pantalon de deux certains méssieurs), le pirate du plancher des vaches se permit une vacherie.

"Héhé, je crois que ca s'apelle une répartie piquante, hein, monseigneur le no'b qui parle bien? On m'avait dit que les gens avec un énorme égo avaient quelque chose a compenser, mais de là a le croire..."

Puis vint la foudre, le coup de tonerre qui fit trembler la terre entière, l'epée dans la chair de l'univers, la flèche dans la cible de la logique.

"Gné?"

Fit la voix érailéee de Jhosua a l'entente de la demande en mariage qu'une tronche de cake libidineuse venait d'exposer a la cantonnade. Ce fut un choc, sans aucun doute, et autant pour Yrris que pour tout le reste du monde qui se tenait, main au coeur, sur le point de faire un infractus de la réalité. Jhosua fonça vers sa cousine pour la mettre en garde de son horreur, car il n'y a pas d'autre mots, a l'idée que Ker parvienne un jour a ses fins.


"Yrris... je te jure que si jamais un jour tu l'épouse... même la sainte loyauté familiale des Mogiau ne te suffira pas à le garder en vie. J'y veillerais personellement. Et armé."

Puis Jhosua se retourna soudain, se rapellant qu'il avait d'autres chats a fouetter. Il sa calma, respira un grand coup et se rapprocha de ses futures victimes avec un sourire carnassier qui aurait fait palir le plus vert des orks. Ainsi, Jhosua avait un air franchement malfaisant, un peu comme si il était possédé par des entités franchement pas catholiques et pas très orthodoxes non plus. Mais il s'agissait simplement là d'une des nombreuses facettes du personnage.


"Et vous, messieurs les gardes, vous imaginez pas que j'vous ai oubliés. FLAIL? Tu m'apportes une corde?"

Il jeta un regard a l'un, puis a l'autre, et enfin au troisième, comme entrain de choisir lequel serait plus apte a être une victime.


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Ker-Dûnaphil
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MessageSujet: Re: Un campement sur la rive   Mer 17 Sep - 16:23

Ker-Dûnaphil ne se laissa pas démonter par la réaction d'Ecarlate pour autant. S'agenouillant, il continua sur sa lancée, déterminé :
    Je vous aime, Ecarlate, c'est ainsi. Vous méritez la perfection. Le sage à dis qu'elle n'était pas de ce monde mais pour vous, je me sens prêt à relever le défi. Un mot, un regard suffira.


Ignorant le monde entier, Erlandur avait les yeux tourné vers la sacoche de Cha', a terre. Tel un vautour, il se dépêcha de la fouiller afin de trouver ce satané nécessaire de soin. Mais il ne tomba pas de suite dessus.
    -Mais? Que fait mon symbole sacré ici?? Et... Et cette fiole. Ces herbes? Je n'en crois pas mes yeux.

En effet, le prêtre de Melkor était en train d'étaler à terre le contenu de sa propre sacoche! Fulminant, il continua d'inspecter le sac de Charlotte, sa fouille ponctuée de Ha! et de : Ah la garce! ou encore de : Voleuse! et même un : Espèce de... de commerçante!

Schhling!

Fit une épée que l'on tira au clair. Elle était bien équilibrée, bien entretenue, et était même impeccable. Pour l'observateur non averti, l'épée paraissait avoir peu servie, ce qui laissait donc des doutes sur le talent de bretteur de son propriétaire. Puis l'œil enregistrait certains détails comme l'absence totale de tout ornement rococo (donc superflu). On n'y avait gravé aucune rune d'aucune sorte, elfique ou naine. Elle n'avait visiblement pas pris la poussière non plus. C'était l'épée la plus ordinaire qu'ai jamais possédé un roi de Nùmenor, toute époque confondue, et l'on pouvait également ajouter de tout noble d'Umbar. C'était quasiment un objet de collection. Une chose était sûr, de la manière dont Ker-Dûnaphil la tenait : il n'était pas un débutant.

Ker-Dûnaphil déclara à Ecarlate:

    Mon amour, j'espère que vous me pardonnerez, mais je me dois de tuer tout ce qui pourrait faire obstacle à notre Idylle. Votre cousin à choisi sa destiné.

Se tournant vers Joshua il déclara :
    As-tu entendu pouilleux? Je te défie! C'est un duel à mort, car ni vivant ni mort-vivant ne menacera notre couple!

Ker-Dûnaphil fit craquer ses épaules et avança calmement vers Joshua. Du moins... Aussi calmement que la coulée de lave. Mieux valait pour le cousin qu'il se retourne rapidement, car on sentait Ker-Dûnaphil prêt à frapper un homme de dos. Etant du côté des "méchants serviteurs de Melkor", l'homme ne se souciait en effet pas de l'honneur, ou autre bêtise du même acabit. Ou alors pour épater la galerie.
    -Que Morgoth nous protège, lacha un Lyam, figure blême.

    -Je ne l'ai jamais vu comme ça, confirma Arsalan.

    -Je vais négocier une prime de risque, renchérit Kylian, l'écuyer du Roi de Nùmenor.
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Jhosua Mogiau
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MessageSujet: Re: Un campement sur la rive   Jeu 18 Sep - 5:24

"Un combat a mort? Parce qu'il en est d'autre sorte? Ah, j'oubliais, tu es un roi. Tu vis dans un monde ou les combats sont courtois..."

Jhosua, toujours de dos, sentit sa bouche s'elargir en un rictus. Il se retourna en tournoyant d'un pied sur l'autre d'un mouvement candide et enfantin. Il sentit le sol de ses bottes, comme cherchant a se placer le plus intelligeament possible pour résister aux assauts de la lame du prince qui était, il faut le savoir, bien plus grosse que la sienne. Qu'il dégaina en un mouvement lent et froidement précis. L'epée etait, elle aussi, plutôt simple, quoi qu'on devinat çà et là quelques gravures habiles sur la poignée et que la lame eut une brillance particulière.

Un sabre joli, mais pas particulièrement incroyable voletta dans l'air de droite a gauche au rythme lent des respirations de Jhosua. Se balancant d'une jmabe à l'autre avec son sourire comme arme d'appoint, le jeune guerrier n'avait rien a envier a son adversaire. N'est pas mercenaire qui veut et l'habileté d'un mercenaire se comptait généralement au nombres de cicatrices qu'il portait. Pourtant celles de Jhosua étaient rares et clairsemées sur son corps. Il n'etait pas de ceux qui fuient. Il étaient de ceux qui, plutot que de battre, écrasent.

Sa posture avait l'air nonchalente et présentait certes quelques ouvertures qu'un oeil averti saurait déceler sans mal et exploiter avec brio. Il n'avait jamais eu de maitre. Il s'etait fait tout seul. Il était imparfait. Mais il avait combattu imparfait. Et il était parfait dans son imperfection.

Il attendit son adversaire en le provoquant du regard, lui faisant comprendre le message a travers un sourire, sans parole, sans cri, sans mouvement. Il criait a Ker de l'attaquer du fond de ses yeux. Et il attendait comme un prédateur attend que sa proie soit a sa portée. .


Plus loin, Kal Su jeta sur la scène un regard interessé alors qu'il évaluait les duellistes d'un oeil rompu aux combats. De son point de vue, Jhosua était de force a peu près égale avec Ker. Mais il sourit. Il savait déja comment ça allait se finir. Il n'y aurait certainement pas de mort aujourd'hui. A part peut etre les gardes.
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Oradin
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MessageSujet: Re: Un campement sur la rive   Jeu 18 Sep - 12:30

(hrp: post commun Ecarlate/Oradin. Je ne connais pas la mise en page d'Ecar', donc elle se chargera demain de la faire.)



    «Hoo ! Ils vont se battre pour elle !! Comme c’est romaaantique. »

Il est inutile de préciser que Charlotte était l’auteur de cette phrase, qui comportait une certaine forme cachée de cruauté, à y réfléchir.
Les femmes étaient décidément des monstres; pour prouver qu’on les aimait, il fallait tuer quelqu’un.

    «- Mon amour ? …Notre Idylle ? …Notre couple ? Hé bé, ça ne va pas être simple les prochains jours… »
    Soupira une Ecarlate en s’approchant à reculons de Kennotcha.
    « T’en penses quoi, toi ? »


    «- Que ce n’est pas la fréquentation la plus intelligente que tu es eu. »
    Avoua le Haut Prêtre de Melkor; alors qu’il regardait, discrètement, du coin de l’œil, Erlandur retrouver ses biens et pester sur la jeune …humaine ?

Un doute assaillit Kennotcha qui songea que l’enfant n’avait pas que des traits humains, mais ses pensées furent interrompues par une rousse qui revenait à la charge.
    «- Bien sur, puisque c’est toi le plus intelligent.. »
    Raillait-elle, en regardant malicieusement son professeur en Noir Parler, en se positionnant à ses côtés.


Ce qui ne démonta pas le semi-elfe qui, main dans le dos, dans un balancement, se tourna pour faire face à son élève.
    «- Exactement. Je suis satisfait que tu le reconnaissent enfin. »

    «- Tu m’aides a les séparer ? »

Pressant une main, dramatiquement, sur son cœur, il mima un infarctus.
    «- Ho, tragique désillusion ! Tu ne m’as complimenté que pour obtenir mon aide.. Tu me brises le cœur, amour. »

    «- T’espérai quoi chéri ? Hehehe. On y va ? »
    Fit-elle en s’avançant vers les deux protagonistes du duel.


    «- Ecarlate, diplomatie, n’oublie pas ce mot. Il reste le Roi de Numenor. »
    Rajouta Kennotcha, se sentant obliger de prévenir un possible incident verbale.

    «- C’est gentil de te dévouer pour t’occuper de lui. Je savais que je pouvais compter sur toi. »
    Fit la jeune femme, tout sourire, en allant taper sur l’épaule de son cousin Jhosua …

Top Top !

...Avant de lui flanquer un coup de poing à peine dissimulé en une gifle.
SBAFF !

« Jhosua, je veux bien être patiente, mais tu n’as pas à décider pour moi !
Je baise avec qui je veux et j’épouse qui je veux, de même.
Donc, tes petites menaces, tu te les remballes et te les fourre au chaud, où je pense.

Maintenant, je vais te donner un cour digne de ce nom !
Simple: tu touches à l’un de ces gardes, toi ou tes hommes et hobbit compris; tu te retrouves avec le Seigneur Ker-Dunaphil comme beau-frère.
Ca mamour cousin, c’est de la menace. Bonne soirée Jhosua, je te laisse y réfléchir.»


Conclu Yrris, avec un petit salut du bout des doigts, alors qu’a reculons, d’un pas léger et enfantin, elle faussait compagnie au giflé



SBAFF !
Celle-là fut offerte généreusement par Kennotcha au Roi.
Comme toutes les gifles de Lycanthrope, elle était digne d’entrer dans le livre des Guinness records et comme pour Joshua, l’attaque fut par surprise.

    « Je suis navré, monseigneur, d’arriver à de telle extrémitée, mais je me devais d’intervenir pour le bien de votre santé mentale autant que de celles de votre entourage.

    Je vous demanderai à l’avenir d’anticiper les conséquences de vos actes.

    Les Mogiaux sont une fraction d’un clan Beornides fort soudé. Si vous attaquez, insultez, le cousin de la demoiselle, vous perdrez définitivement vos chances de la séduire.

    De plus, avez-vous pensez à la réaction de rejet que votre peuple fera à son égard ?
    Elle n’est pas numénoréenne, hors, la famille royale se doit de rester pure.
    Je vous laisse réfléchir à présent, et vous demanderez de passer par moi si vous voulez affirmer ou désavouer votre demande. Monseigneur. »


    Finit-il en se penchant dans un salut respectueux avant de gagner rapidement le match Charlotte vs Erlendur dont il ne voulait manquer une miette.

Kennotcha avait le don de trouver les arguments qui, à défaut de faire changer d’avis, calmait pas mal les ardeurs, même issu d’un Balrog. Et si le roi n’allait peut-être pas abandonner son objectif, bien qu’aux yeux du prêtre ce ne soit qu’un caprice supplémentaire de celui-ci, il allait y réfléchir avant de s’emporter.


Pendant ce temps, Oradin se livrait à l’exercice du silence éloquent.
Parfois, chez les Nains, un seul regard signifiait tout, et l’on comprenait de suite ce que les yeux disaient.
Aussi, lorsqu‘il balaya la bande de mercenaires du regard, chacun pu lire dans son regard un :
« le premier qui s’approche des gardes avec de mauvaises intentions verra mon ire meurtrière s’abattre sur lui ! Idem pour les suivants !»
C’est fou ce qu’on peut lire dans le regard d’un Nain !

Lorsque Yrris dit :
« Tu comptes me tuer car je fais obstacle à notre Idylle ? », Oradin, sans relâcher sa surveillance, observa le Roi de Nùmenor. : tout geste inconsidéré de ce dernier serait intercepté.

Plutôt que d’essayer de jouer à « trucide-mi trucide-moi », pourquoi ne pas discuter tous sagement devant un délicieux gigot aux patates sautées aux herbes et une bonne bière bien fraîche ? Proposa-t-il avec la tranquillité d’un œil de cyclone.
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MessageSujet: Re: Un campement sur la rive   Ven 19 Sep - 10:12

Adarion avait déja développé une certaine haine pour les gens présents mais il se rendit compte qu'ils n'étaient pas tous des bêtes oeuvrant pour le mal. Feldor de son oeil observateur analysait tout ce qui se passait, il regardait qui était avec qui au cas où tout cela dégenère, il saurais quel soldats obéi a qui et ainsi ce serais plus aisé... Mais tout comme Adarion il se rendit compte qu'il ne s'agissait pas la de tous des ennemis, il y avait la rouquine et le nain qui était okay, et la jeune fille qui ne fonctionnait pas vraiment dans le décor ( tout comme le nain mais on est habitué qu'il ne fonctionnent jamais dans le décor ) donc la jeune fille aussi avait l'air correct, bizarre mais correcte. Tandis que Joshua était celui sur lequel la pitier ainsi que le dégout était porté, et le roi de Numénor ainsi que ses hommes n'avait pas l'air totalement de bonne conscience, quoi qu'il n'avait pas l'air saint d'esprit non plus selon Adarion et Feldor. Falmael tant qu'a lui trouvait la situation sans queu ni tête et n'y comprenait rien, il se mit donc a rire! Les trois autre gardes le regarderent d'un regard reprobateur mais il n'était pas capable d,arrêté de rire alorsil étouffait son rire du mieux qu'il le pouvait. Et Phillias lui observait la scene entre Écarlate et Ker-Dunaphil, la suite l'intriguait.


Feldor: - - C'est bien beau vos combats pour cette dame, mais personne n'a répondu aux questions, Donc dans quel but est ce campement ? Et vous monsieur qui vient de recevoir une gifle vos menaces pourraient se retourné contre vous.



Un peu plus loin dans un même temps, se trouvait sur les tours des coins de la muraille de Cair Andros, deux sentinelles observant a l'aide d'une longue-vue le mieux qu'ils le pouvaient, cependant ils avaient perdu la trace des quatre gardes étant maintenant dans la forêt trop loin. Les deux se regardèrent inquiet. l'un d'eux dit a l'autre.

1- Qu'est-ce qu'on fait....

2- On attend encore 5-10 minutes s'ils ne sont pas revenu ou si on ne les voit pas on envoit un bataillon dans la forêt.

1- Un bataillon nombreux, si Adarion n'a pas pu s'en sortir c'est que les autres sont nombreux, ou alors très fort!

2- ...



Puis ils se remirent a regardé avec la longue-vue. Tandis que les quatres gardes envoyé attendait toujours réponse clair a leurs question. Il était déja clair pour Adarion que ce Joshua devait subir au moins.. au moins la sentance pour menace a un homme représentant la loi. Adarion avait l'habitude de punir lui même à coup de baton, ou encore en éliminant tout simplement. mais récemment le général lui avait reproché alors il se devait de suivre les conventions pendant un certain moment.

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MessageSujet: Re: Un campement sur la rive   Ven 19 Sep - 13:24

Ce fut l’homme vêtu tout de blanc qui intervint.
    «- Et bien messieurs, sachez que j’attends que vous vous présentiez convenablement et correctement pour de même faire les présentations.
    Il ne faut pas espérer de la politesse d’autrui si soit même on s’en abstient. »


    Annonça-t-il aux gardes de Cair Andros avant de changer de sujet et de se tourner vers le Gouverneur.

    « Ecarlate, Votre bras je vous pries. »

Le duo Yrris / Kennotcha avait le tutoiement variable. En public et a haute voix, il vouvoyait le Gouverneur comme celle-ci le vouvoyait. En privée, ayant été amant le temps de se rendre compte que leur caractères respectifs s’opposaient (1 nuit d’alcoolisme quoi.), ils avait gardé le tutoiement.
    « Alors que vous est-il arrivé ? »
    Demanda le Haut prêtre en ouvrant la chemise de la rousse pour lui enlever.

    «- En gros ou en détail ? » Répondit-elle alors qu’elle se dénudait.

    «- Les deux seront difficilement compréhensible…. Alors… »
    Fit-il avait un sourire taquin qui en laisser paraître long sur l’estime qu’il possédait envers les explications de la jeune humaine.

    « - Pff… dites tout de suite que je m’exprime mal »

    « - Alors, je garderai silence religieux, ce n’est pas par respect mais juste par prudence, j’aimerai avoir une descendance. Que vous est-il arrivée ? »
    Susurra-t-il en commençant à examiner la plait dont les sutures avait sautées

Ecarlate avait la réputation fondée de frapper aux entrejambes et d’avoir les coups précis. Kennotcha sachant cela misait sur la prudence pour garder son anatomie personnelle aux abris. Melkor appréciait que ces prêtres se sacrifient, mais il y avait des limites aux douleurs qu’un prêtre pouvait endurer.
Et ces limites commençaient là où le coup de pied d’Ecarlate s’arrêtait.


    «- .. Roulée un palot à un Lycan pendant que les archets lui tiraient dessus. » Ronchonna Yrris.

    «- ??? »
    Le regard du Seigneur du Temple de Morgoth d’Umbar suffit à lui seul pour exprimer ces points d’interrogation.

    «- Idrahil était dans la cité de Cair Andros quand Varsha décida de l’attaquer car il avait mal compris ce que je lui demandais de faire. Je voulais juste qu’il le retienne. Donc, pas content, Idrahil s’est transformé en Lycanthrope… »
    Expliqua-t-elle, avant d’être coupée pas un Kennotcha exprimant son mépris du seigneur Idrahil dans un souffle:


    «- Quel gâchis. Offrir un don si précieux à un homme si peu subtil. »

    «- Mouais, ca, c’est pas mon souci. Mon souci fut de calmer la bête pour éviter qu’il fasse un carnage. Une seule solution : Faire changer son humeur en l’embrassant. »

    «- Risqué, il aurait pu te tuer. »

    «- Lui, non, il a pas essayé, par contre les gardes de Cair Andros…. ‘Sont pas des archers elfiques les couillonots ! »

    «- Je vois ça. Je vois ça…. Une visite d’explication à Cair Andros va devoir s’imposer.
    Cela va chercher loin un attentat à l'encontre d'un dirigeant étranger, qui plus est, si celui-ci leur portait une aide secourable.
    Espérons qu'ils soient plus doués, à Cair Andros, en excuses qu'en précision à l'arc. »


    «- Hoooo… noooon… pas ça… c’est bon, je veux plus les voirs.. C’sont des brutes sans cervelles, d’après ce que j’ai compris, ils étaient limite à vouloir me foutre en taule car j’ai insulté leur petit prince chéri ! »

    «- Pourquoi as-tu insulté ce prince ? »

    «- Je l’ai pas insultéheuuu !! J’ai seulement dit qu’il avait les manières d’un orc ! »

    «- Mot pour mot ? c’est une insulte cela.»

    «- Naaan.. ! J’ai dit qu’il fallait pas frapper un homme au sol… après, je sais pas ce qui c’est passé, je me suis réveillée ici avec un roi ploteur.»

    «- Je devine le reste de l’histoire.
    Fors donc, fors donc.
    Wistan ? Cessez de jouer au lieutenant de Sauron et négociez avec ces gardes notre retour à Cair Andros.
    Nous allons satisfaire le Maître Nain en allant dans une auberge. »


    «- Coooool. C’est tellement plus simple quand vous êtes là. »
    Déclara enjouée une Ecarlate qui sentait venir une nuit dans un vrai lit et surtout les pintes de biéres fraîches !

Bien qu’elle préférait les liqueurs que l’ont sert avec dans des petits verres avec une cerise, et qui ne donnaient pas envies de pisser, mais cela ne faisant pas assez baroudeuse, elle ne l’exprimait pas.

    «- Bien monseigneur. »
    Conclut Wistan en s’avançant, mains croisées dans le dos, vers les gardes d’un pas mesuré et militaire.
    « Je suis à votre disposition pour répondre aux questions mais vous avez entendu Monseigneur, il désire que vous vous présentiez. »
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Ker-Dûnaphil
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MessageSujet: Re: Un campement sur la rive   Ven 19 Sep - 17:06

A présent, l'esprit de Ker-Dûnaphil flottait tel un fier vaisseau, sur une mer bien agitée, occupée par l'équivalent marin du papillon météo quantique, celui là même qui est l'idée centrale du proverbe qui dit qu'un battement d'aile d'un papillon quelque part peu produire une tornade à l'autre bout de la planète.
En peu de mot, naviguer sur ses flots agités, peuplées d'idées et de sentiments aussi divers qu'à fleur de peau n'était pas choses aisée.

Ce fut la jalousie qui pointa son nez hors de l'océan, lorsque le haut prêtre de Melkor défit la chemise consentante d'Ecarlate. Il se senti même spolié lorsque la jeune femme le traita de "roi peloteur".

Le bateau tanguait dangereusement, mais le navigateur parvint à ne pas chavirer. Et l'homme se contenta de serrer le poing, dans son dos.

    -Hum, je ne peux m'empêcher de penser, Kennotcha, que les dernières personnes à m'avoir soutenu vouloir garder une lignée pure étaient très... particulières.

Le dernier mot de Ker-Dûnaphil avait été prononcé de telle manière qu'on le sentait d'office en italique. Il avait une signification bien déterminée, comme : "des individus aux traits grossiers et à l'intelligence déclinante", et c'était la partie politiquement correcte, comme qui dirais.
    Pour ce qui est du peuple, repris-t-il, je suis le roi de Nùmenor.

Il n'ajouta rien, considérant que cela suffisait. Un peu de diplomatie, ainsi qu'une bonne présentation des choses convaincrais aisément le peuple que c'était une bonne décision. Évidemment, le peuple de Nùmenor avait sa fierté, mais il sera largement temps de trouver l'art et la manière de le diriger de : "On ne veux pas de non nùmenoréenne sur le trône" à "Notre roi à pris une sage décision!"

Ker-Dûnaphil se demanda si les nùménoriens en général avaient entendus parler des Djinns.

Puis lorsque Kennotcha proposa d'aller à Cair Andros, Ker-Dûnaphil dû reconnaître, de mauvaise grâce, que c'était la meilleurs chose à faire pour les blessés. Un bon lit et de bons repas les requinquerait plus rapidement que n'importe quel remède administré à dos de cheval.

    Retourner à Cair Andros est une bonne idée, surtout pour vous gouverneur. Vous avez besoin de repos. Erlandûr à diagnostiqué un reste de maladie, que votre blessure pourrait aggraver si elle était mal soignée. A ce propos, j'exige que vous cessiez d'insinuer que je voulais vous "peloter", car vérifier qu'une blessure ne s'infecte pas et que les sutures aient bien pris n'est pas la définition de ce mot.
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Kerwin
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MessageSujet: Re: Un campement sur la rive   Ven 19 Sep - 18:10

Les 4 gardes, surtout Adarion, fut content d'apprendre qu'il y avait des gens civilisé. Et lorsque l'homme tout vêtu de blanc demanda de se présenté celui-ci avait bien l'intention de se faire, mais ce fut même avant qu'il commence a pensé eventuellement prononcé un mot que l'homme se tourna et changea rapidement de sujet, il observa donc la scene rapide qui se fut ensuite. Puis ce fut Wistan qui vint demandé les présentations et se mit a leurs dispositions pour toutes questions. Adarion prit donc la parole. Les quatres défaisant leurs formation de défense qu'ils avait formé.


Adarion: - Et bien je me nomme Adarion, fils de Zémyr. Je suis sous-capitaine et bientôt capitaine de Cair Andros.

Feldor: - Je me nomme Feldor, je suis diplomate et soldats.

Phillias: - Mon nom est Phillias, je suis garde de Cair Andros.

Falmael s'arrêtant de rire et essuyant son oeil gauche:
- Moi c'est Falmael et vous c'est quoi vot' nom ? [b]


Adarion poussa un leger soupire presque inaudible a la suite des paroles de Falmael, mais au moins il avait eu la politesse de demandé le nom de leurs interlocuteur. Puis Feldor ayant entendu les gens dire qu'ils iraient a Cair Andros écoutait a la fois l'homme en face d'eux et la conversation un peu plus loin, il entendit qu'il y avait des blessé. Il voulu au début se proposé pour soigné car il en avait les compétences, mais il se ravisa rapidement, se rappelé pourquoi il était la. Adarion tant qu'a lui n'attendait seulement que l'homme lui donne la parole pour premierement précisé que les féroces ailés sont interdit dans Cair Andros, et ensuite posé les questions qui les ont fait aller jusqu'a leurs campement. Les avanturiers se trouvant dans le campement pourrais gardé leurs armes et effectifs puisque la fête est terminé et l'acces aux château et à la cour interdit.

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MessageSujet: Re: Un campement sur la rive   Ven 26 Sep - 13:51

( Hrp: Alors, pas de nouvelle de Jhosua et son pc en panne.
L'un de ses messages à disparut avec le bug, donc me rappellant plus du contenue de celui-ci avec précision, je ne peux pas en prendre compte. Laughing
Donc, je poste: )




Alors que l’un et l’autre se présentaient enfin, Wistan, bien qu’attentif, retirer son heaume pour enfin dévoilé les traits de son visage.

Ces traits étaient racés et fins, ceux d’un Nùmenoréen noir de haute lignée, un œil bleu acier reflétait les millénaire d’éducation raffiné que sa famille lui avait insufflée.
Et, son visage aurait fait succombé plus d'un cœur, si, une disgracieuse cicatrice ne venait dessiner sur son profil gauche un tracé allant de son arcade sourcilière au milieu de joue.
Ainsi, le Capitaine possédait un œil valide et un autre d’un blanc laiteux, aveugle aux beautés du monde.

    « Plus rôdeur que diplomate, sir Feldor, »
    Interjeta, sur un ton patient et amusé, le Capitaine de la garde rapproché du Gouverneur.
    « où alors un diplomate si timide qu’il doit s’embusquer derrière les buissons.
    Je suis le Seigneur Wistan-Arénaphil, membre le la Famille Royale de Nùmenor et Capitaine de la Garde de la reine… AIE »

Le dit capitaine venait de se prendre une caillasse sur l’arrière du crâne. A l’autre bout de la trajectoire, une farouche rousse lui lançait un regard noir.
    « … »
    Il soupira avant de reprendre, tout en songeant qu’elle lui paierait cela :
    « du Gouverneur de Nen-Umbar et Nouvelle Umbar. Cela vous siée mieux, Ma Dame ? »
    Demanda-t-il dans un regard à son Gouveneur, qui ne voulait être Reine, avant de revenir sur les hommes de Cair-Andros.
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Jhosua Mogiau
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MessageSujet: Re: Un campement sur la rive   Sam 27 Sep - 20:04

(hrp: bon, en fait je vous écris présentement du pécé de mon papounet qui a bien voulu me le preter en attendant d'en récupérer un autre. Problème: le pc est un mac, ce qui est un comble, donc le clavie rme parait affreux et je n'y ai que peu accès: en clair, je posterais court. )

Jhosua tenta, en un froncement de sourcil, mouvement que l'on attribue souvent a la population playboyesque italienne et qui consiste, avec un grand savoir faire, a froncer un sourcil sans réveiller l'autre, et qui, contrairement a la légende, ne donne pas un air doucereusement séduisant mais tout simplement l'air d'un crétin, d'ôter de son visage cette expression de soulagement.
Sa chère cousine venait de le sortir d'une situation de laquelle il aurait eu du mal a s'extraire sans en venir au sang et aux larmes ou bien en usant de stratagèmes fort peu honorifiques qui ne seyent pas a un personnage tel que lui, c'est vrai, quoi. Mais, toujours dans le même souci de préserver son honneur sans tache et sans gras, meme a basses températures, Jhosua n'usa pas de lessive mais de quelque comédie.

Il s'efforca, de fait, de paraitre été outré par cette terrible interruption Ecarlatesque qui remettait a plus tard un combat "necessaire" et qui l'eut, en son etat de terrible meurtrier très très méchant, plus qu'enchanté.
Pour le geste, il jeta un regard equivocateur et equivoque a Ker tout en jubilant nterieurement a la pensée qu lui pouvait réellement en etre contrarié, de cette interruption divine, de cette deus ex machina parfaite et tombat tellement a pique qu'on l'aurait dite sortie de l'imagination de queque écrivain bien reglé dans ses lois scénaristiques.

Puis Jhosua, en revenant a sa propre personne avant de trop s'éloigner et de perdre un instant son égoïsme porta la main a son chapeau. Sentant de ses doigts la couture lâche, il vérifia le bon état de celle ci. Puis, ayant compris qu'elle n'allait pas lacher tout de suite, il portat sa main au rabat du petit tricorne et trifouilla de sa main au tréfonds de la doublure cachée.


Et il ressortit La Pièce. Oh, pas une pièce: La Piece. Unique, inaltérable et majuscule. Une grosse pièce d'argent avec quelques touches de doré pour pimenter les gravures. Une face représentait un oiseau, l'autre un loup.
Et Jhosua la fit glisser dans ses mains. Il était temps de s'en remettre a sa bonne mère la chance et son amant hasard qui s'occupaient a cocufier la providence.
Pile, se dit Jhosua, je profite d'un rapatriement a Cair Andros pour faire mon boulot.
Face, Je ne fais rien.

Il lanca la pièce. Elle tourna au soleil, étincella un bref instant. Et tomba dans la paume de Jhosua qui sourit. Il rempoigna son cerveau et le remit au fond de la doublure de son chapeau en remerciant les sales relations maritales de la chance et de la providence.
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Oradin
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MessageSujet: Re: Un campement sur la rive   Dim 28 Sep - 18:22

Oradin écouta les explications des uns et les diatribes des autres avant d'intervenir.
Il se dirigea vers celui qui s'était présenté comme "sous-capitaine de Cair-Andros". Il n'y avait que les Humains ou les Elfes à se donner des sous-grades! Peu importait: la philosophie du rabaissement des hommes n'était pas à l'ordre du jour.


Alors, si j'ai bien compris, le soi-disant archer qui a blessé Rouquine est sous tes ordres? Bien... tu vas me faire le plaisir de me le présenter!
Je ne le tuerai pas, bien qu'il le mérite, mais il aura du mal à viser pendant quelques semaines. Avec de la chance, cela améliorera ses performances.
En attendant...


Le prêtre de Melkor entendit le bruit sourd d'un marteau que l'on frappe régulièrement dans une paume robuste de Nain.

Dis donc, toi! Bien que l'idée d'aller boire une bière me va, je ne vois pas pourquoi tu te sens obligé de déshabiller et de peloter la Gamine.

Oui, Oradin n'avait rien à envier au grand frère Corse que toute jeune fille rêve de fuir à toutes jambes.
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Sha
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MessageSujet: Re: Un campement sur la rive   Dim 28 Sep - 21:38

    « Si il y a une personne devant se plaindre, c’est moi. »
    Fit un variag, poing sur les anches, et répondant au nom de Drizha.
    « C’est moi son compagnon. »

Trop, c’était Trop.
Entre les demandes en mariages, les cousins et les nains, le Shaman avait décidé, malgré ses interdictions, de cracher à la face du monde sa liaison avec Yrris.


Kennotcha leva les yeux aux cieux, la jalousie était décidément le facteur de bien des conflits.
    « Ecarlate, je vous laisse.
    Je reprendrais mes soins quand tout vos amants ou pères, frères, cousins potentiels se seront calmés, en attendant, j’ai une légère contrariété à résoudre.
    Et cessez de malmener Wistan, malgré son attachement à votre personne, il pourrait lui venir des envies de meurtre à force… enfin, d’accident. »


En fait, Wistan n’était en rien attaché à Ecarlate, si on excepte la gifle qu’il s’était pris en essayant d’embrasser la femme après une soirée de beuverie.. bien qu’il nomma ceci une nuit de dégustation de vin d’Umbar, le résultat étant pourtant le même.
Cette cuisante humiliation avait entraîné, il y a de cela 2 ans, une série de représailles et de petites vengeances venant en retour qui ne finir qu’avec la chute d’Umbar et le départ des Numénoréens noirs de celle-ci.
Wistan n’en restait pas moins un outragé qui ne recevait d’ordre que de Kennotcha, ceci résolvant pas mal de souci. Car, autant, un capitaine de garde rapproché n’obéissant pas à la personne qu’il protége pouvait être ennuyeux dans d’autre royaume, autant, à Umbar, la personne à protégée étant Ecarlate, cela évitait bien des soucis.


Pendant le temps qu’il vous fallut pour lire ce petit paragraphe, Kennotcha s’approchait du duo comique du jour sus nommé Charlotte / Erlandur.

    Loin de se démoraliser devant les accusations du prêtre, Charlotte riposta.
    « Rendez moi MON symbole MOnsieur ! Et ceci est MA culotte ! »
    Fit une enfant, de sa petite stature, en arrachant des mains d’Erlandur l’objet du conflit.

Il était à noter que depuis sa rencontre avec un Nazgul, - où par peur, elle s’était faite pipi dessus… et sur le nazgul, ce qui s’avera un bon moyen de defence – la gamine n’avait pas eut le temps de remettre une culotte –une elfe l’ayant interrompu à ce moment là - depuis, elle se baladait les fesses au vent.
  • « Vous croyez vraiment être le seul à prier Melkor ? Et vous croyez être le seul à posséder ces formes de flacon ! Et puis ce qui est trouvé au sol et à celui qui les ramasses !
    Vous les avez fait tomber, je les ai ramassé !! »

Même un Haradrim vendant des sandwich n’aurait pas trouvé un meilleur slogan pour couvrir un forfait !


Mais sa défense avait un défaut qui n’échappa nullement au haut-prêtre de Melkor qui soulevant la métisse, l’embarqua façon sac de patate sur l’épaule.
    « Je vous ai trouvé au sol, donc vous m’appartenez. »

    « Nomaiiiis !!! Ca ne marche pas ainsiiiiii !! Je suis un être vivannnt ! Une humaine !! »
    Hurla Charlotte en se débattant comme un beau diable.


    « Oui, mais mineur, donc sous la responsabilité d’adultes qui sont où d’ailleurs ? »
    Demanda Kennotcha avec un large sourire.

    « Heuuuu… je… bein..»
    Elle ne pouvait décemment avouer que sa cité d’origine était Bareketta, la cité étant censée avoir disparut et le


    « Vous lui rendez ses affaires? »

    « Oui. »
    Fit-elle d'une petite voix fluette.







    « Vous pouvez me reposez maintenant ? »


Dernière édition par Cha' le Lun 29 Sep - 2:54, édité 1 fois
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Kerwin
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MessageSujet: Re: Un campement sur la rive   Dim 28 Sep - 22:52

Les gardes écoutèrent la réponse de l'homme se trouvant en face d'uex jusqu'a temps que la réponse en question soit interrompu par une claque derriere la tête. Les 3 des 4 gardes, vous devinerez que l'autre est Falmael,comprirent rapidement qu'il s'agissait là de la reine en question, ou Gouverneur si tel voulait se nommé selon les dires de Wistan. Feldor répondit alors a la remarque un peu moqueresse de Wistan.

Feldor: - Chacun sa diplomatie selon les circonstances présentés.

Puis Adarion qui observait l'homme louche remarqua vite fait qu'il tourna une piece, il ne savait pas pourquoi, peut-être pour son plaisir ou pour une décision quelconque, il s'y désinteressa. Ce fut ensuite le nain du nom d'Oradin qui parla. Ce fut Adarion qui lui répondit puisque c'est à Adarion qu'il parlait.



Adarion: - Oui il est sous mes ordres, mais aucune offense physique, et verbal non plus, ne sera toléré. Vous devez comprendre maître nain qu'il s'agissait là d'un loup-garou en pleine transformation dans la cité, il était primordial de le maîtrisé. Et il aurais très bien pu s'en prendre a la rouquine comme vous l'appelez. Autre chose... Je ne sais pas de qui il s'agit exactement.


Par après le nain recommença a chialé mais a quelqu'un d'autres ( J'aime bien les nains ^^ XD ) Tandis que les évenements se produisait dans le campement, Adarion gardait un oeil sur les gens à qui il associait la malfoi, Feldor tant qu'a lui gardait son attention sur Wistan avec qui il était en train de discuté, Phillias était a motier dans ses pensés, il regardait la scene avec Charlotte et Erleandur. Et Falmael tantait de suivre tout les évenements avec une certaine difficulté.

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MessageSujet: Re: Un campement sur la rive   Lun 29 Sep - 6:46

(hrp: message commun Oradin, Cha , Ecarlate et plein de Pnj dont 1 féroce ailé!)


Le premier souci avec les nains étaient leur susceptibilité.
Le second souci, était qu’ils devenaient extrêmement susceptible quand ils n’avaient pas bu depuis 4 jours.
Aussi, un humain se vit saisir par la chevelure et ramener à environ 1 m 40 du sol, cet humain étant Adarion, l’être qui avait osé affirmé qu’il était interdit d’au moins mettre une bonne baffe à l’archer maladroits.

    « - Ha vous savez pas qui a tiré ? C’est pas grave vous me présenterez toute la compagnie et il y aura, ne vous inquiétez pas, aucune offense. Je vais juste expliquer de manière à ce qu’il le retienne définitivement comment ne pas confondre un loup garou et une Beornide ! Ils auront juste beaucoup de mal a s’asseoir pendant quelque temps après mon explication ! »


Yrris frissonna en repensant aux terribles fessées qu’Oradin lui infligeait, plus jeune, quand elle fautait, surtout qu’il se retenait pour elle !

    «- Hmm… Maître nain. Je me vois dans l’obligation d’interférer dans vos projets, car à présent nous abordons un souci d’ordre diplomatique. En effet, c’est la rein.. Gouverneur d’Umbar qui fut touchée par la flèche et, il semblerait que Cair Andros n’est pas prête à présenter des excuses. Par cette action, ils humilient le Gouverneur, car ils ne daignent respecter sa personne et déclarent la guerre à Umbar ainsi que l’Empire du Sunum.
    Je vous traduis : Maître Nain, mêlez vous de ce qui vous regarde et cet homme est à moi. »

    Interpella un Wistan en se penchant pour être à la hauteur du Nain et d'Adarion.

    «- Ca me regarde petit homme, c’est ma fille et je suis donc prioritaire. »
    Sans lâcher la chevelure de sa proie.


    «- Messire, le Gouverneur est Beornides du clan Mog. Donc, je me dois d’affirmer qu’elle ne puis être votre descendante direct. »
    Insista le Capitaine de la Garde.

    «- Katibry fait partie du Clan Nain des Monts de Fer. »
    Fit-il en dardant un regard déterminé au Wistan qui osait l'interrompre.


    «- Katibr ?? Heu ? Gouverneur ? »
    Voyant que celle-ci était au bord du rire, il comprit que d’elle il n’obtiendrait aucune aide .
    « Messirre Kennoootcha »
    Supplia-t-il.

    «- Oui oui. Qui a-t-il ? »
    Demanda l’intéressé en arrivant.

    «- Je veux bien m’épuiser à la protéger, mais si on me cache que son père est un nain et que son cousin est un brigand dont la tête est mise à prix, cela devient difficile. Si vous m’apprenez que son père est Idrahil et que son époux est mon détestable cousin, je vous préviens, je démissionne . »
    Menaça un Wistant frôlant la dépression nerveuse.

    «- 1 sur deux, vous n’avez pas l’autorisation de démissionner puisque vous émettiez deux conditions à votre démission. Revenons. Que ce passe-t-il pour qu’on me demande ?»
    Continua Kennotcha de sa voix taquine.

    «- Cet humain veut prendre la priorité sur moi ! Katibry est ma protégée, c’est ainsi et pas autrement.»
    Exulta Oradin qui n'était pas près à lâcher un pouce de terrain .... et la chevelure d'Adarion.


    «- Katibry ? Charmant. Qui est-ce?»
    Questionna le Haut-Prêtre.

    «- Moi, Ca veux dire rousse qui crie fort. »
    Traduit Ecarlate avec un certain détachement en se roulant une cigarette.


    «- Fort a propos. La priorité sur quoi au juste ? »
    Insista Kennotcha qui n'avait pas suivit l'entièreté de l'affaire, car prêtre de Melkor n'était pas synonyme d'omnipotent.

    «- La priorité de pouvoir rosser l’archer qui lui a tiré dessus. »
    Expliqua le Nain comme si il s'agissait de l'évidence même.


    «- Ho, fâcheux. D’après ce que j’ai entendu, ils ne le souhaitent pas. Il y aurait bien une solution pour laver l’affront… Ecarlate. »
    Souffla le Haut-prêtre à son élève pour en saisir la cigarette et l'écraser avec le regard désaprobateur de l'homme sachant que c'est mauvais pour la santé.

    «-Ken! Ma clop... Ca marche. Swwwifff. »
    La rousse siffla deux doigt dans la bouche. Comme toute Béornide, elle possédait une osmose animale...

A force de surveiller les malfois on en oublie de surveiller leur monture… aussi, la queue d’un Féroce Ailé vint caresser l’arrière du crâne des soldats de Cair-Andros pour les assommer, en un coup ample, ce qui est un acte purement Pgesque car depuis quand les Feroces Ailé ne font qu’assommer les soldats sans les tuer?

    «- Bien, maintenant que nous sommes entre nous, la solution serait de blesser un membre de la famille de Cair Andros… comme on dit, œil pour œil et dents pour dents… d’ailleurs, j’entants une lourde escorte et un jeune prince passer à proximité…qui va à l’assaut ? »

    «- Pas la peine, on a cul d’elfe avec nous ! »

    «- Je t’ai déjà dit de pas m’appeler comme ça ! Sale môme ! »
    Fit le nain en sortant de la mule un arc et un flèche de facture Variag.
    « C’est lequel ? »


    «- Celui qui est charmant mais qu’en apparence »
    Soupira, avec lassitude, une Charlotte qu’on avait oublié, en tapotant d’agacement sur l’épaule du prêtre qui la portait toujours.


    Le nain tourna sur lui-même avec son arc.. et, devant la densité des arbres demanda :
    « C’est par où ? »


    «- Maître nain, suivez mes indications. »
    Saisissant le bout de la flèche, Kennotcha profitant de sa vision Elfique que complétait sa vue lupine pour orienter le Nain.
    « Ici, vous avez une ouverture entre les troncs et les branchages. Il vous faudra 80 joules de puissance pour franchir la distance et la maille qui protége le jeune homme. »

    «- Quoi c’est tout ? »
    Le nain banda un peu moins son arc avec un soupir.


    «- Il s’agit de le blesser pour leur rendre la pareil, pas de le tuer ! »
    Préféra préciser Kennotcha.


Une flèche fendit au delà des arbres, des branchages et des buissons pour se ficher dans le bras du Prince Kerwin à l’endroit exact où Ecarlate fut blessé quelques heures auparavant.

    «- Qu’est-ce que je suis maladroits ! »
    S'exclama dans une confusion mal joué Oradin.


    «- Ouaip, le coup est parti tout seul alors que tu nettoyais ton arme ! Bon, je réveille les pauvres gardes, z’ont rien demandé eux à par à être aussi crétins que leurs patrons !»
    Fit une Ecarlate en se levant de son assise, un rocher, pour rejoindre les gardes.


«-Finalement, votre diplomatie ne différe pas trop de la notre... »
Conclut Drizha en suivant Ecarlate qui n'avait toujours pas fait attention à lui, ce qui avait tendance à franchement contrarier son orgueuil Variag.





«- Je ne peux vraiment pas descendre, dites? Même si je vous le demande en Noir Parlé? »
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